L’adhésion russe à l’Opep+ est essentielle, dit le secrétaire de l’Opep
(Reuters) – L’adhésion de la Russie à l’Opep+ est essentielle au succès de l’accord de production de pétrole de l’alliance, a déclaré le nouveau secrétaire général de l’Opep, Haitham al-Ghais, au journal koweïtien Alrai.
Le dirigeant a également déclaré que l’Opep n’était pas en concurrence avec la Russie, qu’il a qualifié de « grand, principal et très influent acteur sur la carte énergétique mondiale », selon Alrai.
L’Opep+ est une alliance entre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses alliés, dirigés par la Russie.
Haitham al-Ghais, ancien gouverneur koweïtien de l’Opep, dirigera sa première réunion de l’Opep+ le 3 août, au cours de laquelle le groupe envisagera de maintenir la production de pétrole inchangée pour septembre, malgré les appels des États-Unis en faveur d’une augmentation de l’offre.
Une modeste augmentation de la production est cependant également susceptible d’être discutée, ont déclaré huit sources à Reuters la semaine dernière.
A propos des hausses des prix du pétrole, Haitham al-Ghais a ajouté : « Pour ma part, je continue à souligner que la récente hausse des prix du pétrole n’est pas uniquement liée aux développements entre la Russie et l’Ukraine. »
« Toutes les données confirment que les prix ont commencé à augmenter progressivement et de manière cumulative, avant l’éclatement des événements entre la Russie et l’Ukraine, en raison de l’impression dominante sur les marchés qu’il y a une pénurie de réserves de capacité de production, devenue limitée à quelques pays. »
Le pétrole a grimpé en flèche en 2022 pour atteindre son plus haut niveau depuis 2008, dépassant les 139 dollars le baril en mars, après que les États-Unis et l’Europe ont imposé des sanctions à la Russie en raison de son invasion de l’Ukraine.
Depuis, les prix se sont repliés autour de 108 dollars, alors que l’inflation galopante et la hausse des taux d’intérêt font craindre une récession qui éroderait la demande.
(Reportage Moataz Mohamed et Nayera Abdallah, version française Benjamin Mallet)
POURQUOI SOUTENIR LE JOURNAL CHRÉTIEN ?
Le Journal Chrétien est le premier pure-player chrétien francophone, c’est-à-dire un média d'information et d'opinion d'inspiration chrétienne qui diffuse ses contenus exclusivement sur Internet. Il offre au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.Face à l'hégémonie de grands groupes de médias détenus par des milliardaires ou à des multinationales très puissantes, la montée en puissance du Journal Chrétien depuis sa création en 2003 permet aux citoyens d’avoir accès à une information libre de tout conflit d’intérêt.
Le Journal Chrétien est un média :
- Indépendant. Nous ne recevons aucune aide de l’Etat, nous n’appartenons pas un grand groupe ni à une église. De ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons est exempt d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Gratuit. Le Journal Chrétien produit chaque jour des articles, enquêtes et reportages sur les enjeux religieux, économiques, politiques, environnementaux et sociaux qui intéressent un large public. Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde. Nous considérons que s’informer est un droit essentiel, nécessaire à la compréhension du monde et de ses enjeux. Ce droit ne doit pas être conditionné par les ressources financières de chacun.
- Sans publicité. Nous estimons que la publicité a tendance à distraire le lecteur et à favoriser la surconsommation. Le journal n’affiche donc strictement aucune publicité. Cela garantit l’absence de lien financier avec des entreprises, et renforce d’autant plus l’indépendance de la rédaction.
- Diffusé à la télévision sur le réseau de l'opérateur Free (canal 483) par sa chaîne Chrétiens TV, qui est née avec l'idée de proposer une programmation protestante de référence, en permettant aux chrétiens d'être édifiés dans leur foi par des enseignements émanant des églises enracinées dans la saine doctrine.



