La Floride évalue les dégâts après le passage de l’ouragan Milton
par Brad Brooks et Leonora LaPeter Anton
FORT PIERCE/ST. PETERSBURG, Floride (Reuters) – Les habitants de la Floride commençaient à déblayer les débris charriés par les vents de l’ouragan Milton, qui a traversé l’Etat dans la nuit de mercredi à jeudi et causé la mort de 16 personnes sur son passage.
Bien que Milton n’ait pas provoqué la catastrophe attendue, il a fait de nombreux dégâts et les opérations de déblaiement pourraient prendre plusieurs semaines, voire des mois dans certaines zones.
« Cela vous montre ce dont mère Nature est capable », a déclaré Chase Pierce, qui a vu des transformateurs électriques exploser et une ligne électrique tomber dans son jardin.
Les analystes estiment que Milton pourrait coûter jusqu’à 100 milliards de dollars aux assureurs.
La Maison blanche a promis l’aide du gouvernement alors que l’étendue des dégâts est encore en train d’être évaluée.
L’administration Biden a déclaré que l’agence fédérale de gestion des situations d’urgence (Fema) auraient besoin de se voir attribuer des fonds supplémentaires par le Congrès et a appelé les parlementaires à agir.
Pour les habitants de la Floride, le passage de Milton est un nouveau désastre, alors que l’Etat a été balayé il y a deux semaines par l’ouragan Helene.
Au moins 16 décès liés au passage de Milton ont été recensés, a rapporté CBS News, citant les autorités.
Dans le comté de St. Lucie, plusieurs personnes ont été tuées par des tornades provoquées par l’ouragan, selon des responsables locaux.
Quelque 2,75 millions de foyers et de commerces restaient privés d’électricité jeudi soir, selon PowerOutage US. Les coupures de courant provoquées par le passage de l’ouragan Helene avaient duré plusieurs jours dans certaines parties de l’Etat.
Le gouverneur de la Floride, Ron DeSantis, a estimé lors d’un point de presse que, bien que le pire scénario ait été évité, les dégâts restaient considérables.
(Avec Julio-Cesar Chavez, Evan Garcia, Rich McKay, Stephanie Kelly et Jasper Ward, rédigé par Costas Pitas; version française Camille Raynaud)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.





