Boris Johnson va dévoiler son équipe gouvernementale post-Brexit
Le Premier ministre britannique Boris Johnson va dévoiler ce jeudi sa nouvelle équipe gouvernementale dans le cadre d’un remaniement post-Brexit qui doit permettre de tourner la page des divisions tant au sein de son Parti conservateur que de la population britannique.
Boris Johnson « veut que ce remaniement jette les bases du gouvernement dans l’immédiat et dans le futur », a indiqué une source à Downing Street. « Il veut promouvoir une génération de talents » et « va récompenser les députés qui ont travaillé dur pour répondre aux priorités du gouvernement » afin de réaliser le changement pour lequel la population a voté l’an dernier.
Ce remaniement, qui sera suivi par un conseil des ministres réunissant l’équipe renouvelée vendredi, ne devrait pas être aussi important qu’attendu par certains observateurs et qu’espéré par le conseiller spécial de Boris Johnson, Dominic Cummings.
A ce stade, trois ministres – Julian Smith (Irlande du Nord), Andrea Leadsom (Entreprises) et Theresa Villiers (Environnement) – et le procureur général Geoffrey Cox ont annoncé leur départ.
La ministre des Forces armées Anne-Marie Trevelyan et l’ancienne secrétaire d’Etat au Brexit Suella Braverman devraient pour leur part être promues, selon la source à Downing Street.
Défendue par Dominic Cummings, l’option d’un remaniement d’ampleur est décriée par plusieurs représentants du Parti conservateur qui ont mis en garde contre un changement coûteux et perturbant au moment où Boris Johnson a besoin de rester en bons termes avec les électeurs qui lui ont permis d’avoir une majorité en décembre, parmi lesquels figurent des électeurs de l’opposition travailliste.
La présentation de la nouvelle équipe survient deux semaines après la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, qui a mis un terme à plus de trois ans de négociations et ouvert une nouvelle phase de négociation cruciale sur la future relation entre Londres et Bruxelles.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


