RDC: le diocèse de Kinshasa aura bientôt son université dénommée Omnia Omnibus
Créée par un décret signé par le Cardinal Fridolin Ambongo, archevêque métropolitain de Kinshasa, l’université de Kinshasa va démarrer ses activités au cours de l’année académique 2021-2022.
L’université Omnia Omnibus (Tout à tous) organisera ses enseignements en sciences humaines, en sciences technologiques, en médecine et en sciences de la santé.
Selon l’archevêque de Kinshasa, l’université Omnia Omnibus (Université Omnia) devra « aider à répondre et plus étroitement et prioritairement aux besoins de la société et de l’Église de Kinshasa et a une grande importance pastorale » a-t-il précisé, au cours d’une cérémonie solennelle organisée dans la salle polyvalente du complexe scolaire Cardinal Monsengwo à Kinshasa, le vendredi 14 mai 2021
À en croire l’archevêque Cardinal « Le diocèse de Kinshasa qui accompagne un grand nombre d’enfants et des jeunes, veut leur offrir un cursus complet d’éducation. Ce qui lui semble pastoralement plus responsable, c’est-à-dire, assurer aux jeunes de son diocèse un accompagnement complet, de la maternelle en passant par le primaire, le secondaire jusqu’à l’université ».
Pour sa part, le professeur Albert Malukusa, président de la commission ad hoc chargé du projet de cette université, l’Université Omnia devra être le reflet de vitalité du diocèse de Kinshasa. Pour son édification, « la jeune université compte sur le soutien du clergé et les fidèles du diocèse ».
Notons qu’avant son installation définitive sur un terrain de plus de 1000 hectares dans la partie Est de la capitale congolaise, cette structure universitaire fonctionnera, dans un premier temps, sur le site de 4 établissements. Il s’agit de l’Institut facultaire de développement, l’Institut catholique de Kinshasa et les grands séminaires Saints Kaggwa et Jean XXII.
Elle aura comme devise « science, conscience et excellence ». Ses armoiries représentent l’emblème du diocèse de Kinshasa avec, au milieu, un livre ouvert surplombé par un faisceau de rayon lumineux et une toque posée sur la page droite du livre.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


