L’UA réitère la position commune de l’Afrique sur un cessez-le-feu sans conditions en Libye
Le président de la Commission de l’Union africaine (UA) Moussa Faki Mahamat a réitéré lundi la position commune de l’Afrique en soutien à un cessez-le-feu complet et sans conditions préalables en Libye et au respect de l’embargo des Nations Unies sur les armes dans ce pays ravagé par la guerre.
Le président du bloc panafricain de 55 membres a mis l’accent, dans un communiqué publié lundi, sur l’impératif essentiel de mettre en oeuvre « un cessez-le-feu complet et sans conditions, le respect de l’embargo de l’ONU sur les armes et la nécessité de poursuivre en justice les contrevenants ».
M. Mahamat a appelé une nouvelle fois au « retour d’un processus politique inclusif mené et contrôlé par la Libye et qui comprenne un mécanisme de suivi efficace », selon le communiqué de l’UA publié dans la foulée d’une conférence de haut niveau sur la Libye qui s’est tenue dimanche à Berlin, la capitale de l’Allemagne.
Le président de la Commission de l’UA a aussi souligné que la position du bloc sur la Libye était « claire : aucune solution militaire ne peut résoudre ce conflit et chaque solution doit inclure un processus politique mené par la Libye et comprenant un dialogue inclusif ».
M. Mahamat a participé à la Conférence de Berlin sur la Libye, note le communiqué.
Le Comité de haut niveau de l’UA sur la Libye, qui a été créé en 2011 peu après le commencement de la crise libyenne en cours, devrait organiser le 30 janvier une réunion de suivi dans la capitale de la République du Congo, Brazzaville. Elle aura pour objectif d’évaluer l’évolution de la situation en Libye en amont du prochain Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement africains, qui aura lieu les 9 et 10 février au siège de l’UA dans la capitale éthiopienne Addis-Abeba, selon l’UA.
La Libye est déchirée depuis 2011 par la lutte entre les factions armées rivales basées respectivement dans l’est et l’ouest du pays.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


