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UE: Les fermiers français craignent pour leurs subventions post-Brexit

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Producteur laitier et céréalier en Seine-et-Marne, à une centaine de kilomètres de Paris, Jean-Claude Pette dépend des subventions de l’Union européenne pour maintenir à flot son exploitation de 200 hectares.

Mais il s’inquiète de potentielles coupes dans ces fonds alors que les Vingt-Sept doivent tenter de boucler un budget communautaire pluriannuel amputé de plus de 10 milliards d’euros par an à la suite du départ fin janvier du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE).

Cet agriculteur, vice-président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) de Seine-et-Marne, reçoit chaque année 58.000 euros de subventions, un montant qui dépasse les 45.000 euros de revenus qu’il tire de sa ferme de 100 vaches laitières et de ses champs de céréales et de betteraves à sucre.

« Malheureusement au vu du prix de vente de nos produits, aujourd’hui on a besoin de ces aides pour survivre », a déclaré à Reuters Jean-Claude Pette, qui est loin d’être le seul agriculteur français dans ce cas.

La France, premier producteur agricole européen, s’oppose à une révision en baisse du budget de la Politique agricole commune (Pac), à l’approche du Conseil européen extraordinaire du 20 février consacré aux discussions sur le budget communautaire pour la période 2021-2027.

Traditionnellement délicates, les négociations autour du budget pluriannuel du bloc sont cette fois-ci encore plus tendues dans le sillage du Brexit, alors que l’UE doit face à de nouveaux défis comme la lutte contre le changement climatique ou encore la relance de la croissance.

L’agriculture contribue à hauteur de 1,1% au produit intérieur brut (PIB) de l’UE et la Politique agricole commune (Pac) représente le premier poste de dépenses communautaires, soit 38% du budget européen de 1.100 milliards d’euros sur la période 2014-2020.

PARIS EXCLUT TOUTE BAISSE DU BUDGET DE LA PAC

Elle figure donc, comme les projets d’infrastructure, au rang des postes de dépenses traditionnels qui pourraient être délaissés au profit de nouvelles priorités comme les questions de défense ou la gestion de l’immigration.

« Pour nous, la baisse du budget agricole n’est pas une option », dit-on à l’Elysée.

La France a déjà rejeté une première proposition de baisse de 5% du budget de la Pac soumise en 2018 par la précédente Commission européenne.

Elle a été rejointe par l’Espagne, l’Irlande, le Portugal, la Finlande et la Grèce, les six pays réclamant de concert le maintien du budget de la Pac au moins à son niveau actuel.

Emmanuel Macron, qui souhaite voir l’UE s’affirmer davantage face aux géants que sont la Chine et les Etats-Unis, a appelé l’Europe à se doter d’un budget à la hauteur de ses ambitions, samedi lors d’une intervention à la conférence sur la sécurité de Munich.

Mais il risque de se heurter à l’opposition de plusieurs des principaux contributeurs nets au budget européen, qui souhaitent voir l’UE se doter d’un budget moins important, notamment l’Autriche, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède.

Au-delà du montant du budget agricole, les Vingt-Sept pourraient revoir la répartition des dépenses, par exemple en plafonnant les subventions accordées aux plus grandes exploitations, en harmonisant les subventions entre les Etats-membres plus anciens et plus récents, ou encore en laissant plus de latitude à chaque pays pour l’allocation des fonds européens.

Un « verdissement » de la Pac pourrait être l’option la plus consensuelle, mais cette solution passerait mal auprès d’agriculteurs français déjà exaspérés d’être considérés comme des pollueurs.

Elle ne convainc d’ailleurs pas Jean-Claude Pette, qui a manifesté en novembre dernier avec des centaines d’autres agriculteurs à l’appel de la FNSEA, le principal syndicat agricole, ainsi que des Jeunes agriculteurs.

« Si on est dans des exigences environnementales ou sociétales qui sont inabordables au niveau économique, le fait d’avoir des aides compensatoires ne nous suffira pas pour compenser nos pertes », a-t-il prévenu.

Les pommes de discorde ne manquent pas entre le monde agricole et le chef de l’Etat, qui se voit notamment reprocher l’instauration de zones tampon autour des habitations et bâtiments publics pour l’épandage de pesticides.

Les retombées de la loi de fin 2018 pour l’équilibre des relations commerciales entre le secteur agricole et la grande distribution (dite « Egalim ») sont par ailleurs encore insuffisantes aux yeux des producteurs français.

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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