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Quatorzième journée de mobilisation contre la réforme des retraites en France

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La France connaît ce mardi une nouvelle journée de manifestations contre la réforme des retraites, qui permettra à l’intersyndicale de jauger la vigueur de la mobilisation après six mois de contestation et avant un rendez-vous très attendu jeudi à l’Assemblée nationale.

La loi réformant le système des retraites a été validée en avril par le Conseil constitutionnel et les premiers décrets d’application, dont celui portant sur la mesure la plus décriée du report de l’âge légal de départ de 62 à 64 ans, ont été publiés dimanche au Journal officiel.

Le gouvernement, qui vise une entrée en vigueur de la loi le 1er septembre, table sur un essoufflement de la contestation avant la trêve estivale.

A la CGT, on dit vouloir poursuivre le combat mais le ton était beaucoup moins offensif mardi du côté de la CFDT.

« Le match est en train de se terminer, qu’on le veuille ou non », a déclaré en marge de la manifestation parisienne le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, dont le mandat s’achève à la fin du mois.

« Les travailleurs savent bien que sur le sujet des retraites avec un décret sur les 64 ans qui est publié, ça devient de plus en plus compliqué », avait-il dit auparavant sur Europe 1, appelant désormais à transformer la colère « en rapport de force pour obtenir des résultats sur le pouvoir d’achat, sur l’amélioration des conditions de travail, sur le dialogue social ».

En visite lundi au Mont-Saint-Michel, le président Emmanuel Macron a de nouveau appelé à une « négociation la plus large » avec les organisations patronales et syndicales, disant espérer un programme de discussions « d’ici à l’été » et « des conclusions robustes d’ici à la fin de l’année ».

Du côté de la CGT, la secrétaire générale, Sophie Binet, a assuré mardi vouloir « continuer à (se) battre pour que la réforme [des retraites-NDLR] ne s’applique pas ».

BATAILLE EN VUE À L’ASSEMBLÉE NATIONALE

Selon Sophie Binet, l’intersyndicale pourrait se réunir la semaine prochaine et décider d’une éventuelle nouvelle journée de mobilisation si aucun vote n’avait lieu jeudi, lors de l’examen de la proposition de loi du groupe centriste Liot à l’Assemblée nationale.

Cette proposition, dernière contestation en date de la réforme au Parlement, a été vidée en commission de son article 1 abrogeant le report de l’âge de départ à la retraite à 64 ans.

Le groupe Liot a l’intention de le rétablir lors de la discussion jeudi mais l’opposition craint que la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, ne dégaine l’article 40 de la Constitution qui permet de rejeter un texte avant qu’il soit discuté au motif qu’il met en danger les comptes publics.

« Je veux vraiment insister sur le rôle de Yaël Braun-Pivet, la présidente de l’Assemblée nationale (…) Si elle empêchait jeudi une nouvelle fois le Parlement de voter, ça serait extrêmement grave pour la situation démocratique dans le pays, ça créerait un précédent grave », a prévenu Sophie Binet.

Bertrand Pancher, co-président du groupe Liot, a dit pour sa part mardi craindre « une situation de blocage dans nos institutions » avec l’utilisation de l’article 40, qui reviendrait selon lui à « bâillonner le Parlement ».

« C’est une attaque frontale à la séparation des pouvoirs », a-t-il alerté devant des journalistes à l’Assemblée nationale.

« La proposition de loi Liot, je ne suis pas sûr que ça passionne les foules », rétorque-t-on de source gouvernementale.

« Contents ou pas contents, les Français savent que la réforme des retraites est passée. Ils se sont exprimés sur d’autres sujets que les retraites comme les conditions de travail, la carrière des femmes, et il faut y répondre », ajoute cette source.

LE SIÈGE DES JO À PARIS ENVAHI PAR DES MANIFESTANTS

Mardi, des manifestations se déroulaient néanmoins dans toute la France pour protester contre la réforme alors que la dernière journée de contestation, le 1er mai, avait réuni quelque 800.000 manifestants selon les autorités.

A la mi-journée, des manifestants de la CGT ont envahi le siège des Jeux olympiques de Paris 2024, situé à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), selon des images de BFMTV.

« Plusieurs dizaines de militants CGT se sont introduits dans le siège de Paris 2024 pendant quelques minutes afin de déployer des banderoles contre la réforme des retraites. Cette action a été menée sans violence ni dégradation », a confirmé à Reuters un porte-parole de Paris 2024.

Des perturbations ont également été observées dans la raffinerie de TotalEnergies de Donges (Loire-Atlantique) où la livraison de carburant a été bloquée, les autres sites du groupe n’étant pas affectés, selon un porte-parole du groupe pétrolier.

Dans les transports, les perturbations étaient faibles à la SNCF mais un peu plus importantes dans les aéroports, la direction générale de l’Aviation civile (DGAC) ayant notamment demandé aux compagnies aériennes d’annuler un tiers de leurs vols au départ de l’aéroport Paris-Orly après le dépôt d’un préavis de grève par plusieurs syndicats de contrôleurs aériens.

(Rédigé par Blandine Hénault et Zhifan Liu, avec la contribution d’Elizabeth Pineau et de Forrest Crellin, édité par Bertrand Boucey)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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