Olivier Véran confiant en la capacité de la France à faire face au regain de l’épidémie liée au Covid-19 en Europe
Le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, se dit confiant dans la capacité de la France à faire face au regain de l’épidémie liée au coronavirus en Europe, qui concerne particulièrement les jeunes.
Dans un entretien au Journal du dimanche, il confirme qu' »après trois mois de baisse de la circulation du virus, on observe une nette augmentation depuis cinq semaines, de façon globale, et activement dans certains territoires. »
« C’est une dynamique européenne », ajoute-t-il, alors que plus de 3.600 cas ont été enregistrés samedi dans le pays où la maladie a fait plus de 30.500 morts.
Les autorités ont mesuré que le virus circulait « quatre fois plus » chez les moins de 40 ans, qui sont le plus souvent asymptomatiques, que chez les plus de 65 ans.
A la différence du début d’année, qui a conduit l’exécutif français à décréter un confinement de deux mois, des tests sont effectués à raison de 725.000 par semaine. « Nous pouvons réaliser un million de tests par semaine s’il le faut », dit Olivier Véran.
Les services de réanimation ont été revus. « Au maximum de l’épidémie, on a eu 7.000 personnes en réanimation en une journée ; aujourd’hui, on peut en avoir 12.000. Les stocks de médicaments se constituent progressivement, mais nous avons déjà des semaines d’avance », dit le ministre.
Quant aux masques, qui ont cruellement fait défaut début 2020, « fin septembre, on aura reconstitué le fameux stock national qui nous a tant manqué », prédit-il. Le masque sera obligatoire sur les lieux de travail, à l’exception des bureaux individuels, à partir du 1er septembre.
Faisant écho au président Emmanuel Macron cette semaine dans Paris-Match, Olivier Véran affirme qu’un nouveau confinement généralisé « n’est pas à l’ordre du jour et ne constitue pas une hypothèse de travail ».
Quant à la mise au point d’un vaccin, sur lequel travaillent des laboratoires du monde entier, le ministre reste prudent : « Pas avant l’automne ou la fin de l’année, c’est certain. Mais ça peut prendre plus de temps. »
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


