Lecornu n’exclut pas un débat au Parlement sur l’exécution provisoire
PARIS (Reuters) – Le Premier ministre Sébastien Lecornu n’a pas souhaité commenter vendredi la condamnation à de la prison ferme de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, évoquant toutefois la possibilité d’un débat au Parlement sur la mesure controversée d’exécution provisoire d’une peine.
Nicolas Sarkozy a été condamné jeudi à cinq ans de prison ferme après avoir été déclaré coupable d’association de malfaiteurs dans l’affaire dite du financement libyen de sa campagne électorale présidentielle victorieuse de 2007.
La peine étant assortie d’une exécution provisoire, l’ex-chef de l’Etat, aujourd’hui âgé de 70 ans, devrait être incarcéré d’ici un mois, même s’il fait appel de ce jugement, ce qu’il a dit avoir l’intention de faire.
Sa condamnation à de la prison ferme – une première pour un président de la République depuis l’après-guerre – a suscité une vague de réactions en France comme à l’étranger et relancé le débat sur la mesure d’exécution provisoire d’une peine, qui prévoit l’exécution du jugement malgré les recours qui pourraient être engagés.
Cette mesure concerne également la cheffe de file du Rassemblement national, Marine Le Pen, condamnée à une peine d’inéligibilité de cinq ans pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national, pour laquelle un jugement en appel est prévu début 2026.
Dans un entretien au Parisien paru vendredi, Sébastien Lecornu exprime son « amitié » à Nicolas Sarkozy. « Je n’oublie pas ce qu’il a fait et donné pour notre pays. »
Interrogé sur une réforme de l’exécution provisoire, le chef du gouvernement ajoute: « Je ne commenterai pas une décision de justice, et je ne remettrai jamais en cause l’autorité judiciaire. C’est l’un des fondements de l’État de droit. Mais si une loi pose débat, il appartient au Parlement de s’en saisir. »
(Rédigé par Blandine Hénault)
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