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Wall Street vue en baisse, l’Europe prudente entre Moyen-Orient et banquiers centraux

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par Diana Mandia

1er juillet (Reuters) – Wall Street est attendue en légère baisse et les Bourses européennes reculent mercredi à mi-séance, à l’exception de Francfort, dans un climat de prudence après un deuxième trimestre solide et alors que les négociations au Moyen-Orient restent entourées d’incertitude.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en baisse de 0,20% pour le Dow Jones, de 0,13% pour le Standard & Poor’s-500 et de 0,34% pour le Nasdaq. À Paris, le CAC 40 perd 0,63% à 8.351,15 points vers 11h08 GMT. À Francfort, le Dax avance de 0,27% et à Londres, le FTSE 100 cède 0,30%.

L’indice EuroStoxx 50 perd 0,24%, le FTSEurofirst 300 cède 0,25% et le Stoxx 600 abandonne 0,25%.

Le troisième trimestre démarre sur une note de prudence après un deuxième trimestre terminé en fanfare, ​l’indice Stoxx 600 ayant enregistré sur la ‌période sa plus forte depuis plus de cinq ans, porté par l’engouement pour l’IA et les espoirs de paix au Moyen-Orient.

Les négociations ​entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre fin ⁠durablement à leur guerre semblent toutefois connaître des débuts difficiles, Téhéran réclamant le respect de l’accord provisoire signé avec les Etats-Unis en juin avant toute nouvelle réunion, et ‌incitent les investisseurs au repli.

Pour l’instant, des pourparlers techniques ‌et indirects sont en cours entre les deux parties à Doha, avec pour intermédiaires le Qatar et le Pakistan, a déclaré mercredi à Reuters une source.

La politique monétaire reste également un sujet de préoccupation.

La chute rapide des cours du pétrole à la suite de l’accord conclu en juin a constitué un soutien précieux pour les marchés d’actions européens ces dernières semaines, ce qui a entraîné un ralentissement de l’inflation à 2,8% le mois dernier dans la zone euro, ​plus marqué que prévu, selon les données publiées ce mercredi.

« La baisse des prix de l’énergie observée sur les marchés en mai et juin et qui a commencé à se répercuter sur les prix des carburants, a déjà un impact favorable sur l’inflation (…) Le pic d’inflation semble donc avoir été atteint en mai », souligne dans une note Juliette Cohen, stratégiste chez la société de gestion d’actifs CPRAM.

Mais, même si les chiffres apportent un soulagement, cela ne semble pas suffire pour l’instant à éviter une politique monétaire plus restrictive de la part des banques centrales à l’avenir.

La grande majorité des économistes et des investisseurs estime que la Banque centrale européenne (BCE) devrait relever ses taux à nouveau en septembre ou en octobre, même si elle marque une pause en juillet.

Aux États-Unis, les investisseurs craignent également que la Réserve fédérale (Fed) ne ⁠soit contrainte de relever ses taux et de les maintenir à un niveau élevé pour maîtriser l’inflation déclenchée par la guerre.

Le nouveau patron de la banque centrale américaine, Kevin Warsh, doit par ailleurs s’exprimer mercredi à partir de 13h00 GMT dans le cadre ⁠du symposium organisé par l’institut de Francfort à Sintra, au Portugal, aux côtés de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Andrew Bailey, et le gouverneur de la Banque du Canada (BoC), Tiff Macklem.

Les investisseurs analysent également une longue série de données relatives à l’activité du secteur manufacturier de la zone euro, solide sur le trimestre , avant la publication, plus tard dans la journée, de nouvelles données sur le marché du travail américain, qui constituent un avant-goût de l’influent rapport sur l’emploi prévu jeudi.

LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

Nike recule de 3,5% en avant-Bourse après avoir laissé entendre mardi que sa stratégie de redressement se heurtait encore à des obstacles importants, la faiblesse du marché chinois et les perspectives prudentes reléguant au ⁠second plan un ‌chiffre d’affaires du quatrième trimestre légèrement supérieur aux prévisions.

Le S&P-500 et le Nasdaq ont par ailleurs confirmé des gains trimestriels sans précédent depuis 2020, alors que les investisseurs sont restés optimistes ⁠sur l’économie et les résultats des entreprises malgré la guerre avec l’Iran.

VALEURS EN EUROPE

Le secteur technologique reste dans le vert mercredi (+0,66%) après avoir enregistré sa meilleure performance trimestrielle depuis ​fin 2001.

À Paris, Schneider Electric, qui ​a signé un accord afin d’acquérir Cognite Holding, perd 2,2%.

Ailleurs en Europe, Associated British Foods, propriétaire de Primark, cède 3% après avoir dit toujours anticiper un bénéfice annuel inférieur à celui de l’année précédente.

Le fabricant suédois d’équipements de défense Saab avance de ​3,1% après avoir signé un contrat portant sur la livraison de 16 avions de chasse Gripen E à l’Ukraine.

Les actions des fabricants de vêtements de sport sont en revanche pénalisées par les perspectives prudentes de leur concurrent américain Nike. Adidas et Puma perdent respectivement 1,45% et 1,35%

TAUX

Les rendements obligataires à long terme de la zone euro progressent légèrement ‌sur fond d’incertitude au Moyen-Orient et dans le sillage de ​la tendance observée chez leurs homologues américains.

Le rendement du Bund allemand à dix ans prend 2 points de base à 2,9307%. Le deux ans est toutefois stable, à 2,5336%, après la publication des données sur l’inflation dans le bloc, qui apaisent les ​craintes d’une hausse des taux plus tard ce mois-ci.

Aux Etats-Unis, le rendement des Treasuries à dix ans gagne 4,5 points de base à 4,4672%, tandis que celui de l’obligation à deux ans prend 3,5 points de base à 4,1743%.

« Les marchés semblent plutôt nerveux à l’approche de l’intervention de Kevin Warsh à Sintra, ainsi que de la publication demain du rapport sur l’emploi non agricole », note Pooja Kumra, analyste chez TD Securities.

Les opérateurs estiment à 67% la probabilité que la Fed relève ses taux en septembre, contre une probabilité de 20,5% il y a un mois, selon le baromètre FedWatch de CME Group.

CHANGES

Le dollar gagne 0,15% face à un panier de devises de référence, soutenu par la hausse des rendements des bons du Trésor américain.

Le billet vert a par ailleurs atteint un nouveau sommet à 162,84 yens dans les échanges en Asie, dépassant largement les niveaux qui avaient ⁠incité les autorités japonaises à intervenir il y a quelques mois pour soutenir leur monnaie, qui évolue à un plus bas en 40 ans face à la devise américaine.

L’euro perd pour sa part 0,21% et s’établit à 1,1397 dollar.

PÉTROLE

Les cours du pétrole reculent mercredi, alors que les investisseurs suivent de près l’évolution des négociations entre l’Iran et les États-Unis et attendent des données sur les réserves américaines.

Le Brent recule de ​1,03% à 72,22 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) de 1,01% à 68,80 dollars.

PRINCIPAUX INDICATEURS ÉCONOMIQUES À L’AGENDA DU ​1ER JUILLET :

PAYS GMT INDICATEUR PÉRIODE CONSENSUS PRÉCÉDENT

USA 12h15 Enquête ADP sur l’emploi juin 118.000 122.000

USA 14h00 ISM manufacturier juin 54,0 54,0

(Certaines données peuvent accuser un léger décalage)

(Rédigé par Diana Mandiá)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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