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Wall Street vue en légère baisse, l’Europe pâtit de l’impasse au Moyen-Orient

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par Diana Mandia

11 mai (Reuters) – Wall Street est attendue en légère baisse et les Bourses européennes reculent lundi à mi-séance, l’enlisement des négociations visant à mettre fin au conflit au Moyen Orient faisant à nouveau grimper les prix du pétrole et pesant sur l’appétit pour le risque.

Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture en baisse 0,03% pour le Dow Jones, de 0,08% pour le Standard & Poor’s-500 et de 0,06% pour le Nasdaq. À Paris, le CAC 40 perd 0,98%, à 8.033,14 points, vers 11h00 GMT, pénalisé par le secteur du luxe, tandis qu’à Francfort le Dax recule de 0,19%.

Aidé par la nouvelle progression des prix du pétrole, le FTSE 100 de la Bourse de Londres grappille 0,08%.

L’indice EuroStoxx 50 baisse 0,40%, le FTSEurofirst ​300 perd 0,14% et le Stoxx 600 ‌abandonne 0,15%.

L’impasse diplomatique au Moyen-Orient marque le début de cette semaine et assombrit le moral des investisseurs, qui peinent à entrevoir ​une issue définitive au conflit déclenché par les Etats-Unis ⁠et Israël fin février.

Cette perspective reste en effet floue, le président américain, Donald Trump, ayant qualifié dimanche soir de « totalement inacceptable » la réponse de Téhéran à la proposition ‌de Washington destinée à mettre fin à la guerre, ‌et la République islamique dénonçant de son côté des « demandes excessives » qui équivaudraient à une capitulation.

Ces propos se traduisent sur les marchés par une remontée des prix du pétrole qui, dans les régions dépendantes des importations énergétiques comme l’Europe, peut difficilement être bien accueillie.

Martin Kocher, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, a déclaré lundi dans une interview accordée au journal suisse Neue Zürcher Zeitung que Francfort devrait ajuster ses taux d’intérêt dans un avenir ​proche si les perspectives d’inflation ne s’amélioraient pas de manière significative.

Le contraste entre la morosité qui règne en Europe et les records enregistrés ces derniers jours par la Bourse de New York – où les investisseurs faisant pour l’instant fi de la situation géopolitique – est d’ailleurs révélateur.

« Les annonces de rachats d’actions par les entreprises du S&P 500 accélèrent nettement, avec plus de 500 milliards de dollars sur les trois derniers mois. C’est une véritable force de rappel pour les indices américains. Dans ce contexte, difficile pour les indices européens de rivaliser », écrit Christopher Dembik, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM.

« L’inflation américaine est au menu cette semaine. Mais, sauf surprise, la banque centrale ne devrait pas surréagir et augmenter les taux. Elle devrait faire le dos rond, comme lors de l’épisode inflationniste du ⁠début des années 1990 lié à la guerre du Golfe. C’est une autre histoire en zone euro, où toutes les options sont sur la table pour juin », a-t-il ajouté.

Les opérateurs tablent sur deux hausses des taux d’intérêt de la part de la ⁠BCE et estiment à plus de 50% la probabilité d’une troisième cette année pour lutter contre l’inflation alimentée par les prix de l’énergie.

Ils ont également les yeux rivés sur la visite de Donald Trump en Chine cette semaine, dans l’espoir que Pékin puisse contribuer à apaiser les tensions.

PÉTROLE

Les cours du pétrole rebondissent lundi, les déclarations de Donald Trump qualifiant d' »inacceptable » la réponse de l’Iran à une proposition de paix américaine ravivant les craintes concernant l’approvisionnement alors que le détroit d’Ormuz restait en grande partie fermé.

Le Brent prend 2,37% à 103,69 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) gagne 2,43% à 97,74 dollars.

Amin Nasser, directeur général d’Aramco, a déclaré dimanche, à l’occasion de la publication des résultats du géant pétrolier ⁠saoudien, qu’environ un ‌milliard de barils de pétrole avaient été perdus au cours des deux derniers mois et que les marchés de l’énergie mettraient du temps à se stabiliser, même si les flux ⁠reprenaient

LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

VALEURS EN EUROPE

À Paris, LVMH recule de 4% dans un contexte d’inquiétude quant aux perspectives du secteur, la situation au Moyen-Orient semblant s’enliser. Le ​compartiment du luxe du Stoxx 600 ​cède à son tour 2,51%. Hermès, Kering et Burberry sont également dans le rouge.

La maison de couture italienne Giorgio Armani envisagerait par ailleurs de partager une participation de 15% entre L’Oréal, LVMH et EssilorLuxottica, a rapporté dimanche le quotidien italien La ​Repubblica.

À Francfort, TKMS recule de plus de 5% après avoir ouvert sur un gain de 3%, malgré avoir fait état lundi d’un carnet de commandes record. Les actions du secteur de la défense sont à nouveau malmenées en ce début de semaine (-2,11%), Rheinmetall poursuivant sa chute et perdant 3,6%, tandis que Hensoldt plonge de 1,74%.

Delivery Hero grimpe ‌en revanche de 10% après que Prosus a cédé ​une participation de 5% dans le groupe allemand de livraison de repas à l’investisseur activiste Aspex Management pour environ 335 millions d’euros.

Compass Group, qui a relevé lundi sa prévision de bénéfice pour 2026, prend 2,51% à Londres.

TAUX Les rendements obligataires progressent lundi ​avec la nouvelle flambée des prix du pétrole, qui attise les craintes d’inflation et, par conséquent, d’un resserrement de la politique monétaire de la BCE.

Le rendement du Bund allemand à dix ans prend 2,1 points de base à 3,0261%, tandis que celui de l’obligation à deux ans avance de 4 points de base à 2,6332%.

Au Royaume-Uni, les rendements sont également en nette progression, la situation politique difficile dans laquelle se trouve le Premier ministre britannique Keir Starmer venant s’ajouter aux craintes inflationnistes.

Le chef du gouvernement a promis lundi de replacer la Grande-Bretagne au coeur de l’Europe, alors qu’il joue son va-tout pour demeurer au 10, Downing Street malgré la déroute historique du Parti travailliste aux élections locales du 7 mai, qui a relancé les appels à la démission au sein de son camp.

Le Gilt britannique à 30 ans grimpe de 8 points de ⁠base à 5,6570%.

Les rendements sont également en hausse aux Etats-Unis, où celui des Treasuries à dix ans prend 2,6 points de base à 4,3903% et celui du titre à deux ans gagne 3 à 3,9243%.

CHANGES

Le dollar gagne 0,08% face à un panier de devises de référence, les investisseurs se tournant à nouveau vers les valeurs refuges face à la crainte d’une prolongation du conflit au Moyen-Orient.

L’euro perd ​0,1% à 1,1772 dollar, tandis que la livre sterling abandonne 0,26% face au billet vert.

AUNCUN INDICATEUR ÉCONOMIQUE MAJEUR À L’AGENDA DU LUNDI 11 MAI

(Certaines ​données peuvent accuser un léger décalage)

(Rédigé par Diana Mandiá, édité par Benoit Van Overstraeten)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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