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Wall Street vue en légère hausse, l’Europe hésite, le pétrole monte

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par Claude Chendjou

PARIS, 17 décembre (Reuters) – Wall Street est attendue en légère hausse à l’ouverture mercredi et les Bourses européennes, hormis Londres, sont sur une tendance hésitante à mi-parcours, dans une séance sans grand catalyseur alors que les investisseurs cherchent toujours à déterminer la trajectoire des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine (Fed). Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall Street en hausse de 0,20% pour le Dow Jones, de 0,33% pour le Standard & Poor’s 500 et de 0,39% pour le Nasdaq au lendemain d’une séance en ordre dispersé.

À Paris, le CAC 40 perd 0,17% à 8.092,21 points vers 12h30 GMT. À Francfort, le Dax recule de 0,09%. A Londres, le FTSE, riche en matières premières, se distingue des autres places européennes, prenant 1,59%, ce qui pourrait lui permettre d’enregistrer sa meilleure performance en une séance depuis avril.

L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 progresse de 0,31% et l’EuroStoxx 50 de la zone euro de 0,11%. Le Stoxx 600, tiré essentiellement par l’énergie (+1,68%) et les ressources de base (+1,66%), avance de 0,42% alors que le marché surveille les tensions géopolitiques au Venezuela qui font grimper les cours du pétrole.

Le président américain Donald Trump a ordonné mardi le blocus de tous les pétroliers visés par des sanctions entrant ou quittant le Venezuela, accentuant davantage la pression sur le gouvernement du président Nicolas Maduro, pour lequel il s’agit d’une source importante de revenus.

Côtés statistiques économiques, outre-Atlantique, au lendemain de la publication du rapport officiel sur l’emploi qui témoigne d’une remontée du chômage à 4,6% en novembre, le marché attend désormais les chiffres de l’inflation américaine, prévus jeudi, ce qui pourrait donner des indications sur l’orientation de la politique de la Fed en 2026.

Selon les données compilées par LSEG, les opérateurs s’attendent à deux baisses de taux de la Fed de 25 points de base l’année prochaine, la première étant prévue en juin, un mois après la nomination probable du successeur de Jerome Powell, l’actuel président de la banque centrale américaine.

« Les marchés semblent intégrer une courte pause dans le cycle de réduction des taux d’intérêt de la part de la Fed, ce qui correspond aux orientations données par la banque centrale la semaine dernière », commente Kyle Rodda, analyste marchés financiers chez Capital.com.

Plusieurs membres influents de la Fed comme Christopher Waller et John Williams doivent également s’exprimer dans le courant de la journée.

En Europe, la politique monétaire est également dans les radars des marchés avec les décisions attendues jeudi de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d’Angleterre (BoE). En attendant, l’inflation en zone euro a été révisée mercredi à 2,1% sur un an en novembre, contre 2,2% initialement anticipé, ce qui devrait laisser inchangés les paris selon lesquels la BCE ne procédera pas à de nouvelles baisses de taux dans un avenir proche.

S’agissant de la BoE, l’inflation des prix à la consommation en Grande-Bretagne a ralenti à 3,2% en novembre sur un an, son plus bas niveau depuis mars, après 3,6% en octobre, ce qui renforce les anticipations d’une baisse des taux jeudi.

La Banque de Norvège (Norges Bank) et la Riksbank en Suède doivent également rendre leur décision de politique monétaire respective jeudi.

LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET

Amazon prend 1,4% en avant-Bourse, le groupe étant en discussions pour investir dans OpenAI, dans le cadre d’un accord qui pourrait valoriser le créateur de ChatGPT à plus de 500 milliards de dollars (426,67 milliards d’euros), selon une source proche du dossier.

VALEURS EN EUROPE

A Paris, Société Générale (+3,14% à 66,38 euros) est en tête de l’indice CAC 40, après avoir touché en séance un plus haut depuis septembre 2008, dans un contexte où le compartiment bancaire en Europe (+1,35%) est à un sommet sans précédent. BofA Global Research a révisé à la hausse son objectif de cours sur la banque française à 85 euros.

A Londres, l’action HSBC bondit de 3,85%, à un niveau record, les investisseurs évoquant une révision à la hausse de la recommandation d’un courtier sur le titre.

Selon Kiran Ganesh, stratège chez UBS Global Wealth Management, la bonne tenue des marchés financiers, l’accélération des opérations de fusion-acquisition et l’assouplissement de la réglementation en Europe et aux Etats-Unis constituent des catalyseurs positifs pour les banques.

Les valeurs liées aux matières premières progressent également dans le sillage de la montée des cours pétroliers: Shell et BP gagnent respectivement 2,22% et 2,31%, tandis que TotalEnergies avance de 1,8%.

Groupe ADP cède 1% après que Jefferies a abaissé sa recommandation sur la valeur.

Bunzl abandonne 3,15%, le distributeur de fournitures de bureau ayant averti que sa marge d’exploitation devrait légèrement baisser en 2026 par rapport à 2025.

Serco grimpe de près de 7%, la société d’externalisation ayant annoncé anticiper des bénéfices supérieurs aux attentes des analystes pour cette année et l’année prochaine, grâce à un solide carnet de commandes dans la défense au Royaume-Uni et en Amérique du Nord.

TAUX

Les rendements obligataires britanniques reculent fortement mercredi sur toutes les échéances, après les chiffres de l’inflation. Le dix ans cède sept points de base, à 4,448%, son plus bas niveau depuis le 5 décembre, et le 30 ans abandonne plus de 6 points de base, à 5,194%.

Les contrats à terme sur les taux directeurs intègrent désormais une probabilité proche de 100% d’une baisse de 25 points de base des coûts d’emprunt par la BoE jeudi, et de 66 points de base de réductions d’ici décembre 2026, selon les données de LSEG, contre 58 points de base avant la publication des chiffres de l’inflation.

Le rendement du Bund allemand à dix ans fait quasiment du surplace, grignotant un point de base, à 2,8561%.

Celui des bons du Trésor américain à dix ans prend près de trois points de base, à 4,1802%.

CHANGES

Après la forte baisse surprise de l’inflation britannique, la livre sterling recule mercredi de 0,68% à 1,3329 dollar, et s’achemine vers son plus important repli quotidien depuis début novembre.

Le dollar progresse, de 0,45%, face à un panier de devises internationales, mais reste proche de son creux de début octobre. Le billet vert affiche un recul d’environ 9,5% depuis le début de l’année, et est en passe d’enregistrer sa plus forte baisse annuelle depuis 2017.

L’euro perd mercredi 0,26%, à 1,1716 dollar, après avoir atteint la veille un sommet de 12 semaines avant la décision de la BCE, qui devrait opter pour le statu quo sur ses taux.

PÉTROLE

Le marché pétrolier monte mercredi alors que le blocus décidé par le président américain Donald Trump au Venezuela alimente l’incertitude: le Brent progresse de 2,05% à 60,13 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) gagne 2,15% à 56,47 dollars.

« Les risques liés à la Russie sont bien connus, mais il existe également des risques évidents pour l’approvisionnement en pétrole vénézuélien », souligne Warren Patterson, analyste chez ING.

MÉTAUX

L’argent a franchi mercredi un sommet sans précédent, à 65,94 dollars l’once, en hausse de 3,4%, dans un contexte d’offre restreinte, de forte demande industrielle et de spéculation.

« L’argent est devenu un objet de spéculation sur les marchés d’options et, fondamentalement, je pense que cela repose sur des convictions évidentes selon lesquelles les perspectives de la demande restent très positives », explique Ross Norman, analyste indépendant.

Les cours du métal jaune se sont également raffermis, l’or au comptant prenant de 0,41% à 4.321,44 dollars vers 12h30 GMT.

Le platine progressé de 3,8% à 1.920,71 dollars, son plus haut niveau en plus de 17 ans, tandis que le palladium monte de 1,9% à 1.634,29 dollars, à un sommet de deux mois.

PLUS AUCUN INDICATEUR ÉCONOMIQUE MAJEUR À L’AGENDA DU JOUR

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Augustin Turpin)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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