Wall Street termine en ordre dispersé
par Saeed Azhar et Amruta Khandekar
NEW YORK (Reuters) – La Bourse de New York a fini en ordre dispersé vendredi, les gains des secteurs défensifs et de l’énergie ayant compensé la faiblesse des valeurs de croissance, alors que les investisseurs attendent le discours, la semaine prochaine, du président de la Réserve fédérale américaine (Fed).
L’indice Dow Jones a gagné 0,07%, ou 25,83 points, à 34.500,66 points.
Le S&P-500, plus large, a pris 0,65 points, soit 0,01%, à 4.369,71 points.
Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 26,16 points (-0,20%) à 13.290,776 points.
Le Nasdaq a enregistré la plus forte baisse hebdomadaire des trois principaux indices de Wall Street, alors que les valeurs dites de croissance et du secteur technologique ont reculé, les investisseurs craignant de voir les taux d’intérêt rester à des niveaux élevés pendant une période prolongée.
En l’absence de véritable catalyseur, l’attention des investisseurs est portée sur le discours du président de la Fed, Jerome Powell, prévu la semaine prochaine.
« Nous attendons depuis longtemps une correction boursière, et il est clair que la hausse des taux est devenue le catalyseur de cette correction », a déclaré Michael Reynolds, vice-président des investissements chez Glenmede.
Le rendement des Treasuries à dix ans est redescendu vendredi, après avoir atteint jeudi un pic à 4,328%, au plus haut depuis octobre dernier.
Les secteurs défensifs de la grande consommation et des services aux collectivités (« utilities ») ont progressé. Les gains enregistrés par des entreprises comme Walmart ont notamment porté le Dow Jones.
Le compartiment de l’énergie a également avancé. Exxon Mobil a enregistré l’une des meilleures performances du secteur.
Estee Lauder a reculé après avoir fait état de prévisions de chiffre d’affaires et de bénéfices annuels sous les attentes du marché.
(Reportage Amruta Khandekar et Shristi Achar A à Bangalore, Saeed Azhar à New York; version française Camille Raynaud)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



