Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Wall Street termine 2022 dans le rouge, enregistre sa plus forte baisse depuis 2008

PARTAGER SUR :

par Echo Wang

(Reuters) – La Bourse de New York a terminé en baisse vendredi l’ultime séance d’une année marquée par de fortes pertes liées aux relèvements agressifs des taux d’intérêt afin de lutter contre l’inflation, les craintes d’une récession, le conflit ukrainien et l’inquiétude quant à la situation sanitaire en Chine.

L’indice Dow Jones a cédé -0,22%, ou 73,55 points, à 33 147,25 points.

Le S&P-500, plus large, a perdu 9,78 points, soit 0,25%, à 3.839,50 points.

Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 11,61 points (-0,11%) à 10 466,48 points.

Les trois principaux indices de Wall Street ont enregistré leur première baisse annuelle depuis 2018, alors que la Réserve fédérale américaine (Fed) a procédé cette année aux relèvements de ses taux au rythme le plus rapide depuis les années 1980.

Les indices boursiers américains ont également enregistré leurs plus fortes baisses annuelles depuis la crise financière de 2008.

« La baisse des marchés s’explique par plusieurs facteurs: les perturbations sur les chaînes d’approvisionnement, la hausse de l’inflation, la lenteur de la Fed à débuter son resserrement monétaire afin de juguler l’inflation », explique Sam Stovall, directeur des investissements chez CFRA Research.

Les indicateurs économiques suggérant une récession et les tensions géopolitiques, liées notamment à la guerre en Ukraine et aux incertitudes concernant la Chine, ont également pesé sur les marchés, ajoute-t-il.

Les valeurs de croissances ont été affectées par la hausse des rendements obligataires durant l’année.

Apple, Alphabet (maison-mère de Google), Microsoft, Nvidia, Amazon et Tesla font partie des valeurs du sous-indice des valeurs de croissance ayant enregistré les moins bonnes performances, accusant des baisses allant de 28% à 66% en 2022.

Le secteur de l’Energie a de son côté engrangé des gains annuels de 58%, dus notamment à la hausse des prix du pétrole.

Dix des onze secteurs majeurs du S&P-500 ont toutefois terminé dans le rouge vendredi.

L’attention se tourne désormais vers les perspectives de bénéfice des entreprises en 2023, alors que l’inquiétude autour d’une récession s’accentue.

La résilience de l’économie américaine fait craindre que les taux restent à des niveaux élevés, bien que l’essoufflement des pressions inflationnistes aient alimenté l’espoir d’un resserrement monétaire moins important.

Les traders estiment à 65% les chances d’une hausse des taux de 25 points de base lors de la réunion de la Fed prévue en février, et voient les taux atteindre un pic à 4,97% d’ici la mi-2023, selon l’outil de suivi « FedWatch ».

(Avec la contribution de Ankika Biswas et Amruta Khandekar; version française Camille Raynaud)

tagreuters.com2022binary_LYNXMPEIBT0HN-BASEIMAGE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS