Wall Street ouvre en baisse pour la dernière séance d’une année agitée
PARIS (Reuters) – La Bourse de New York a ouvert en baisse vendredi pour l’ultime séance d’une année marquée par des turbulences sur les marchés financiers en raison de la guerre en Ukraine, d’une inflation record, d’une politique monétaire restrictive et de craintes de récession.
Dans les premiers échanges, l’indice Dow Jones perd 120,08 points, soit 0,36%, à 33.100,72 points et le Standard & Poor’s 500, plus large, recule de 0,56% à 3.827,46 points.
Le Nasdaq Composite cède 0,89%, soit 93,17 points, à 10.384,91.
Sur l’ensemble de 2022, les trois grands indices de Wall Street s’acheminent vers leur première perte annuelle après trois années de croissance ininterrompue.
Le S&P-500, en baisse à ce stade de 19% sur un an et le Nasdaq, de 33%, devraient accuser leur plus important repli depuis la crise financière de 2008.
Les indices boursiers américains ont été pénalisés sur l’année écoulée par notamment un relèvement de 425 points de base des taux de la Réserve fédérale américaine (Fed) entre mars et décembre, le rythme le plus rapide depuis les années 1980. La banque centrale a cherché à juguler une inflation élevée liée à l’envolée des matières premières et des prix alimentaires sur fond de reprise rapide de l’économie après la pandémie de COVID-19 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
« Le fait le plus important de l’année est le suivant: l’ère de l’argent facile est terminée, et pour de bon. (…) La récession, l’inflation, la stagflation domineront probablement les gros titres l’année prochaine », prédit Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote.
Aux valeurs, Apple, Amazon, Alphabet et Meta Platforms refluent de 0,91% à 1,63%dans le sillage de la montée des rendements obligataires américains à dix ans et deux ans, le marché anticipant un pic des taux de la Fed de 4,96% mi-2023 contre 4,25-4,5% actuellement.
Shaw Communications bondit de 9,92% après l’approbation au Canada de l’accord de fusion avec Rogers Communications pour 14,8 milliards de dollars.
(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Jean-Stéphane Brosse)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



