Wall Street en hausse malgré la confusion autour de Powell
par David French, Suzanne McGee et Pranav Kashyap
(Reuters) – La Bourse de New York a fini en hausse mercredi, à l’issue d’une séance volatile, marquée par des mouvements chaotiques à la mi-journée alors que le président américain Donald Trump a nié des informations de presse selon lesquelles il prévoyait de limoger le patron de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell.
L’indice Dow Jones a gagné 0,53%, ou 231,49 points, à 44.254,78 points.
Le S&P-500, plus large, a pris 19,94 points, soit 0,32%, à 6.263,70 points.
Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 52,69 points (0,26%) à 20.730,49 points.
Citant un représentant non-indentifié de la Maison blanche, Bloomberg a rapporté peu avant midi que Donald Trump envisageait de remplacer bientôt Jerome Powell à la tête de la Fed, après l’avoir régulièrement critiqué et lui avoir reproché de ne pas baisser les taux.
Wall Street a alors plongé, une source ayant également déclaré à Reuters que Donald Trump était ouvert à l’idée de démettre Jerome Powell de ses fonctions.
Quelques instants plus tard, s’exprimant devant les journalistes, le chef de la Maison blanche a démenti ces informations, même s’il a réitéré ses attaques à l’encontre du président de la banque centrale américaine.
« Je pense que l’un des objectifs de tout cela était de tester le marché pour voir comment il réagirait à ce scénario », a commenté Alex Morris, directeur des investissements chez F/m Investments.
Le démenti de Donald Trump a provoqué un rapide rebond des principaux indices de Wall Street, alors que le S&P-500 et le Nasdaq avaient perdu plus de 1%. Le Nasdaq s’est finalement établi à un record de clôture, son cinquième en six séances.
L’indice de volatilité de CBOE, considéré comme l’indicateur du « niveau de peur » à Wall Street, a grimpé à un pic de plus de trois semaines avec la perspective d’un limogeage de Jerome Powell, avant de se replier.
Depuis plusieurs mois, dans ce contexte d’attaques répétées de Donald Trump à l’encontre de Jerome Powell, les investisseurs sont sur le qui-vive concernant un potentiel retrait du président de la Fed, nommé à ce poste par Trump lors de son premier mandat présidentiel puis reconduit par Joe Biden. Le mandat actuel de Powell doit prendre fin en mai 2026.
« L’indépendance de la Fed est extrêmement importante pour notre économie dans l’ensemble, donc le marché a réagi quand les premières informations (sur Powell) sont sorties », a déclaré Dylan Bell, directeur des investissements de CalBay Investments.
En dépit des appels répétés de Donald Trump à une baisse des taux d’intérêt, les responsables de la Fed n’ont pas modifié leur politique monétaire, disant attendre de disposer de clarté sur les répercussions économiques de la politique de droits de douane du président américain.
D’après FedWatch de CME, les traders misaient en début de journée à 56% sur une première baisse des taux en septembre.
Avant que soit évoqué mercredi un possible limogeage de Jerome Powell, la séance était déjà en dents de scie, avec des données sur l’inflation ayant entretenu un flou sur les perspectives économiques.
Un rapport publié dans la journée montre que les prix à la production aux Etats-Unis sont restés stables en juin, tandis que des données communiquées mardi ont indiqué une hausse des prix à la consommation, avec pour effet de doucher les espoirs d’une baisse importante des taux d’intérêt.
En parallèle, plusieurs grandes banques américaines ont communiqué leurs résultats trimestriels, au lendemain du coup d’envoi de la saison des résultats. Comme mardi, cela n’a pas été accueilli par un enthousiasme particulier des investisseurs.
Goldman Sachs a progressé de 0,9% après avoir fait état d’une hausse de 22% de son bénéfice trimestriel. Bank of America et Morgan Stanley ont pour leur part reculé, respectivement de 0,3% et 1,3%, malgré la publication de résultats solides au deuxième trimestre.
A noter également, Johnson & Johnson a pris 6,2%, soit l’une des principales hausses du jour sur le S&P-500, après avoir revu à la baisse ses objectifs de coûts et à la hausse sa prévision de bénéfice annuel.
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(Rédigé par Jean Terzian)
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