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Technip Energies anticipe une marge d’exploitation pour 2023 meilleure qu’attendu

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(Corrige l’écoulement du carnet de commande §11)

(Reuters) – Technip Energies a annoncé jeudi une prévision de marge d’exploitation pour 2023 au-dessus des attentes, malgré un chiffre d’affaires pour l’année vu en baisse, citant l’impact de l’abandon d’un projet majeur de gaz naturel liquéfié (GNL) en Russie.

L’entreprise d’ingénierie et de technologies dit s’attendre à une marge d’Ebit récurrent ajusté comprise entre 6,7% et 7,2%, après 7% en 2022, un résultat légèrement au-dessus des attentes des analystes qui tablaient sur 6,7%, selon un consensus fourni par la société.

Le titre Technip Energies prenait 7,62% à 18,03 euros à 09h41 GMT à la Bourse de Paris.

Les analystes de JP Morgan, qui tablaient en moyenne pour 2023 sur une marge de 6,4%, disent anticiper une reprise des commandes dans le segment Livraison de projet, après une année 2022 calme.

« L’action a été forte depuis le début de l’année (+23%), mais dans l’ensemble, l’impression est bonne, avec des prévisions favorables pour 2023 et à moyen terme », selon JP Morgan.

Si le retrait du projet Arctic LNG 2 n’a pas eu d’impact sur les résultats financiers du groupe l’an dernier, il pèse sur le carnet de commandes et sur les perspectives de revenus, a indiqué le directeur général du groupe.

« Nous avons dû interrompre l’exécution du projet durant l’année, donc nous avons une année partielle », a déclaré Arnaud Pieton lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes.

Le directeur financier du groupe, Bruno Vibert, a dit pour sa part que les actifs de Technip Energies n’avaient pas été dépréciés.

Technip Energies a signé en octobre dernier un accord pour sortir au premier semestre 2023 du projet Arctic LNG 2 mené par le groupe gazier ruse Novatek. Fin 2021, les contrats russes représentaient 23% du carnet de commandes du groupe français

Le chiffre d’affaires ajusté de Technip Energies en 2022 s’est établi à 6,4 milliards d’euros, soit un recul de 4% en rythme annuel, contre un consensus de 6,5 milliards d’euros selon des données fournies par le groupe.

Pour l’année en cours, Technip Energies a dit anticiper un chiffre d’affaires ajusté compris entre 5,7 et 6,2 milliards d’euros.

La prise de commandes ajustée est ressortie à 3,84 milliards d’euros, loin des 9,78 milliards d’euros enregistrés un an plus tôt.

En recul de 6% en rythme annuel, le chiffre d’affaires ajusté du segment Livraison de projet s’est établi en 2022 à 5,02 milliards d’euros.

Le segment Technologie, produits et services (TPS) a lui enregistré une hausse de 8% par rapport à 2021, à 1,4 milliard d’euros.

Le groupe a fait état d’un carnet de commandes ajusté de 12,7 milliards d’euros pour 2022, soit une chute de 22% par rapport à 2021. Sur le carnet de commande ajusté, il prévoit d’écouler en 2023 5,4 milliards d’euros.

Technip Energies a indiqué avoir proposé un dividende de 0,52 euro par action, en hausse de 16% sur un an.

(Corrige l’écoulement du carnet de commande §11)

(Reportage Dina Kartit et Lina Golovnya; version française Jean Terzian et Kate Entringer, édité par Tangi Salaün et Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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