Stellantis: La première Jeep électrique aura un moteur « made in France »
PARIS (Reuters) – Stellantis a inauguré lundi la première ligne de production de moteurs électriques de son usine de Trémery (Moselle), qui propulsera notamment le premier modèle électrique de l’histoire de la marque américaine Jeep.
« Ces moteurs électriques (…) vont équiper des véhicules de segment B qui ont une autonomie supérieure à 400 km, et tout particulièrement la toute première Jeep électrique, la Jeep Avenger », a déclaré le directeur général du 3e constructeur automobile mondial, Carlos Tavares, lors d’une conférence de presse retransmise en digital.
« C’est une particularité que je trouve savoureuse de la fusion entre FCA et PSA (…), la première Jeep électrique de l’histoire sera équipée d’un moteur électrique fabriqué à Trémery. »
Le groupe franco-italo-américain prévoit une montée en cadence de cette activité nouvelle, avec une première ligne pouvant produire environ 200.000 machines électriques par an, puis l’ajout progressif d’autres lignes de même ordre pour atteindre potentiellement une capacité installée de plus d’un million de moteurs à l’horizon 2024.
« On se prépare à y aller étape par étape », a ajouté Carlos Tavares, soulignant que l’ajout des nouvelles capacités dépendra de la vitesse de décollage du marché du véhicule électrique dans le contexte actuel d’inflation des matières premières et de crainte de récession en Europe.
Les moteurs électriques fabriqués à Trémery équiperont dès 2023 la nouvelle DS3 E-Tense, puis les nouvelles Peugeot e-208, Jeep Avenger et Opel Mokka Electric.
La réinternalisation de la production de moteurs électriques sur un site du groupe – au sein de la coentreprise Emotors détenue à 50-50 avec Nidec Leroy-Somer – illustre les grands chantiers que l’industrie automobile doit conduire aujourd’hui.
Avant de se lancer dans cette nouvelle activité, l’usine de Trémery affichait une toute autre spécialité, le moteur diesel, dont elle fut très longtemps l’une des plus importantes usines du monde.
(Gilles Guillaume, édité par Tangi Salaün)
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