L’UE soutient l’interdiction de la destruction des textiles invendus
BRUXELLES (Reuters) – Les États membres de l’Union européenne se sont mis d’accord lundi pour interdire la destruction des textiles invendus, dans le cadre de la politique verte du bloc visant à réduire les déchets en favorisant la réutilisation et le recyclage.
Les gouvernements et le Parlement européen doivent d’abord se mettre d’accord sur la réglementation relative à l’écoconception — qui consiste à intégrer la protection de l’environnement lors de la conception de biens ou de services — avant qu’elle n’entre en vigueur.
Les États membres de l’UE sont toutefois convenus qu’une interdiction de destruction des vêtements invendus devrait s’appliquer immédiatement, plutôt que d’attendre l’évaluation de la Commission européenne qui aurait pu durer trois ans, comme le prévoyait la proposition initiale de mars 2022.
Les entreprises de taille moyenne, qui emploient moins de 250 personnes, bénéficieront d’une période de transition de quatre ans, tandis que les plus petites entreprises, qui emploient moins de 50 personnes, seront exemptées.
Un nouveau « passeport numérique des produits » indiquera également la durabilité environnementale d’un produit afin d’aider les consommateurs à faire des choix plus éclairés lors de leurs achats.
L’assemblée doit encore définir sa position, qui semble être favorable à une interdiction de détruire les textiles et les appareils électroniques invendus. Le rapport devrait être adopté en plénière avant l’été.
La consommation de textiles représente la quatrième source d’impact sur l’environnement en Europe, après l’alimentation, le logement et les transports. Environ 5,8 millions de tonnes de textiles sont jetées chaque année au sein de l’UE, soit environ 11 kg par personne, dont une grande partie est mise en décharge ou brulée.
(Reportage de Philip Blenkinsop, version française Dina Kartit, édité par Kate Entringer)
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