Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Les fournisseurs de services publics pénalisés par les appels à la révision du système de quotas carbone

PARTAGER SUR :

MILAN, 12 février – Les actions des fournisseurs européens de services publics reculent jeudi, pénalisées par la forte chute des prix du carbone après que plusieurs dirigeants de l’Union européenne (UE) ont suggéré de modifier le système actuel de tarification, une mesure qui, selon les investisseurs, pourrait nuire aux bénéfices du secteur.

Le compartiment des ​groupes de services ‌publics recule de 1,03% vers 15h45, enregistrant la ​pire performance du Stoxx ⁠600 ce jeudi et effaçant ainsi une partie des gains réalisés depuis le ‌début de l’année.

En ‌ce qui concerne les valeurs individuelles, parmi les baisses les plus prononcées, on trouve le groupe allemand RWE, les italiens A2A et Enel, le finlandais Fortum, l’autrichien Verbund et le danois Orsted, ​toutes avec des reculs compris entre 2% et 7%. A Paris, Engie cède 1,5%, lanterne rouge du CAC 40, qui prend environ 1% au même moment.

Le prix du contrat de référence pour la tonne de carbone en Europe a atteint jeudi son plus bas niveau depuis août après que les dirigeants de pays tels que l’Allemagne ⁠et l’Italie ont soutenu l’idée que Bruxelles devrait envisager une révision du système d’échange de quotas d’émission (SEQE). ⁠Il recule de 7,6% à 72,49 euros par tonne métrique de CO2, selon les données du LSEG.

Mercredi soir, le chancelier allemand Friedrich Merz a demandé une révision du système lors d’une réunion avec des dirigeants industriels dans la ville belge d’Anvers, à la veille d’une réunion informelle des dirigeants du bloc.

La présidente du ⁠conseil ‌italien, Giorgia Meloni, a également appelé jeudi à un examen de ce mécanisme.

Pierre angulaire ⁠de la politique climatique de Bruxelles, le SEQE oblige les centrales ​électriques et les sites ​industriels à acheter des quotas de CO2 pour leurs émissions et plafonne le nombre total de quotas ​en circulation afin de réduire les émissions.

« Si ce message fait son chemin, ceux qui ont spéculé et acheté des certificats verts se rendent ‌compte qu’il pourrait y avoir ​une dilution à venir », a déclaré Luca Moro, de SpesX, un fonds italien axé sur la transition ​énergétique.

« Si les crédits de CO2 baissent, les prix de l’électricité baissent. Et lorsque les prix de l’électricité baissent, les producteurs gagnent moins », ajoute-t-il.

Les actions des fournisseurs de services publics et des énergies renouvelables en Europe ont été soutenues ces derniers mois par les prévisions d’augmentation de la demande en électricité liée aux infrastructures d’intelligence artificielle (IA).

« Vous avez désormais deux forces opposées : ⁠la déréglementation tend à faire baisser les prix de l’électricité, tandis que le développement des centres de données tend à les faire augmenter. La question est de savoir ​laquelle l’emportera en premier », souligne Luca Moro.

(Reportage Danilo Masoni ; version française ​Diana Mandia, édité par Kate Entringer)

tagreuters.com2026binary_LYNXMPEM1B17B-FILEDIMAGE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS