LSEG: CA en hausse de 5,4% au 1er semestre, le partenariat avec Microsoft progresse
par Huw Jones
LONDRES (Reuters) – London Stock Exchange Group (LSEG) a fait état jeudi d’un chiffre d’affaires semestriel supérieur au consensus des analystes et a confirmé ses prévisions à moyen terme.
Le chiffre d’affaires total de LSEG hors recouvrements au premier semestre 2024 s’est élevé à 4,204 milliards de livres (4,98 milliards d’euros), en hausse de 5,4% par rapport au premier semestre 2023, et au-dessus du consensus des analystes qui tablaient sur 4,195 milliards de livres.
À la Bourse de Londres, le titre LSEG prenait 2,07% à 07h05 GMT.
Le bénéfice d’exploitation du premier semestre a augmenté de 9% pour atteindre 1,563 milliard de livres, avec un bénéfice ajusté par action de 174 pence, en hausse de 8,1% par rapport à la même période de l’année précédente, tous deux supérieurs aux estimations du consensus des analystes compilé par LSEG.
La valeur de l’abonnement annuel (ASV), qui reflète les revenus récurrents et qui est étroitement surveillée par les analystes, a affiché une hausse de 6,4% à juin 2024, conformément aux prévisions.
« Nous réalisons également des améliorations en termes d’efficacité, la marge sous-jacente s’améliorant d’une année sur l’autre malgré des investissements continus, et nous nous attendons à ce que cette tendance se poursuive », a déclaré David Schwimmer, directeur général de LSEG, dans un communiqué.
« Nous nous attendons à de nouveaux progrès au cours du second semestre et nous réitérons toutes nos prévisions à moyen terme »
LSEG a déclaré que son partenariat avec Microsoft « s’approche de la commercialisation », le premier produit étant censé devenir plus largement disponible d’ici la fin de l’année.
La bourse, devenue fournisseur de données financières après son acquisition de Refinitiv en 2021 pour un montant de 27 milliards de dollars, a réitéré toutes ses prévisions à moyen terme.
L’agence de presse Reuters est sous contrat avec LSEG pour la fourniture de dépêches.
(Rédigé par Huw Jones, version française Pauline Foret, édité par Kate Entringer)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



