L’Europe repart de l’avant grâce aux résultats
PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes évoluent en hausse en début de séance mercredi, portées par des résultats d’entreprises majoritairement bien accueillis qui prennent le pas pour le moment sur les craintes économiques et monétaires.
À Paris, le CAC 40 gagne 0,64% à 6.576,59 points vers 07h35 GMT. A Londres, le FTSE 100 grappille 0,08% et à Francfort, le Dax avance de 0,48%.
L’indice EuroStoxx 50 est en hausse de 0,77%, le FTSEurofirst 300 de 0,47% et le Stoxx 600 de 0,39%.
Ce dernier a accusé mardi sa plus forte baisse en deux semaines (-0,77%), pénalisé par les craintes liées aux politiques monétaires des banques centrales, à la poursuite de la guerre en Ukraine, à la hausse continue des prix et à la conjoncture économique alors que le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ont abaissé leur prévision de croissance mondiale annuelle.
Si ces diverses préoccupations ne devraient pas manquer de troubler les marchés, les investisseurs sont tournés pour l’heure sur les résultats d’entreprises.
Danone se distingue en Bourse de Paris avec un bond de 7,35% après avoir publié une progression supérieur aux attentes de son chiffre d’affaires au premier trimestre. Le titre est également porté par des spéculations liées à un rapprochement avec le groupe Lactalis.
Teleperformance gagne 3,26% tandis que l’Oréal s’octroie 0,26% après la publication de chiffres d’affaires trimestriels en hausse.
Ailleurs en Europe, le brasseur Heineken (+3,40%) et le groupe technologique ASML (+2,83%) sont bien orientés après leurs résultats.
En baisse, Credit Suisse perd 1,57% après avoir dit s’attendre à une perte au premier trimestre en raison d’une hausse des provisions pour litiges, un ralentissement de ses activités et la guerre en Ukraine.
A Londres, Rio Tinto cède 2,3%, le mineur ayant fait état de livraisons inférieures aux prévisions et mis en garde contre les risques liés à l’inflation, au COVID-19 en Chine et à l’Ukraine.
(Rédigé par Laetitia Volga, édité par Jean-Michel Bélot)
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