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L’échec des Accords d’Oslo

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Septembre 2026. La Norvège, dont la capitale a donné son nom aux accords qui devaient conduire Israéliens et Palestiniens vers la paix, envisage aujourd’hui de criminaliser les échanges avec les implantations israéliennes de Judée-Samarie. Le ministre norvégien des Affaires étrangères a ainsi évoqué un projet de loi pouvant aller jusqu’à trois ans de prison pour le commerce avec les implantations et Jérusalem-Est. Après avoir reconnu unilatéralement un État palestinien en mai 2024, Oslo ne se présente plus seulement comme un médiateur, la Norvège choisit désormais l’affrontement avec Israël.

Des accords fondés sur une illusion

Six ans après la première Intifada (« guerre des pierres ») entre Palestiniens et Israéliens, les Accords d’Oslo sont signés, le 13 septembre 1993. L’objectif est louable : amener la paix. Mais cette espérance repose largement sur des concessions territoriales israéliennes, alors même que les dirigeants arabes puis palestiniens ont déjà rejeté plusieurs projets de partage ou de création d’un État palestinien au côté d’Israël. Parmi les principaux refus figurent le plan Peel de 1937, le plan de partage de l’ONU de 1947, les propositions faites à Camp David en 2000, l’offre d’Ehud Olmert en 2008 et le plan américain de 2020.

Les accords de 1993 ont institué une Autorité palestinienne (AP) autonome et provisoire, chargée d’administrer certaines zones de Gaza et de Judée-Samarie. Les questions décisives – Jérusalem, les frontières, les implantations, la sécurité et les réfugiés – devaient être réglées ultérieurement par des négociations sur le statut final. Le processus d’Oslo et les accords qui l’ont prolongé ont conduit Israël à transférer à l’Autorité palestinienne, l’administration de Jéricho, Bethléem, Chekhem/Naplouse, Ramallah et la majeure partie d’Hébron, dans l’espoir que ces concessions ouvriraient la voie à la paix. Pour Gaza, il y eut un premier retrait en 1994 découlant d’Oslo, puis l’évacuation totale des localités juives en 2005. La suite a montré que le retrait de Gaza n’a produit ni paix ni sécurité, … tout le contraire. Loin de devenir des laboratoires de coexistence, plusieurs zones passées sous administration palestinienne sont devenues des foyers d’incitation, de radicalisation et de violence terroriste contre Israël. Ce qui avait été présenté comme un processus de paix a ainsi contribué à « démembrer » la terre d’Israël sans aucune garantie ni reconnaissance de paix.

Des accords devenus caducs

Le calendrier transitoire prévu par Oslo est depuis longtemps expiré. La confiance réciproque s’est effondrée et le camp palestinien n’est plus soumis à une autorité politique unifiée. Depuis 2007, le Hamas contrôle Gaza, tandis que l’AP n’administre que partiellement certains secteurs de Judée-Samarie et n’a pas renouvelé son mandat par des élections nationales depuis de nombreuses années. Le cadre politique imaginé en 1993 ne correspond donc plus à la réalité.

Oslo reposait sur une idée simple : la reconnaissance mutuelle, l’autonomie progressive et les concessions territoriales devaient réduire la violence et préparer la coexistence. Israël a transféré des pouvoirs civils et sécuritaires à l’Autorité palestinienne et s’est retiré de plusieurs centres urbains.

Pourtant, la paix attendue n’est pas venue. Les attentats-suicides sanglants des années 1990, la seconde Intifada à partir de 2000, la prise de Gaza par le Hamas, les vagues de tirs de roquettes et, enfin, le massacre du 7 octobre 2023 ont ruiné l’idée selon laquelle le retrait territorial suffirait, par lui-même, à produire la paix.

L’échec politique et moral d’Oslo

Il est possible de contester certaines politiques israéliennes sans être antisémite. Mais l’antisémitisme contemporain peut aussi prendre une forme plus insidieuse : celle d’une exigence morale appliquée presque exclusivement à l’État juif. Son histoire est niée, ses impératifs de sécurité sont relativisés et sa souveraineté est soumise à des conditions que l’on n’impose à aucun autre pays. Lorsque la Norvège, comme d’autres États européens, traduit ce déséquilibre dans sa politique étrangère, elle contribue à légitimer cette hostilité, même lorsqu’elle affirme par ailleurs combattre l’antisémitisme.

Pour le croyant, l’échec d’Oslo rappelle aussi l’avertissement d’Ésaïe 28 :15 contre une « alliance avec la mort » et des promesses politiques mensongères. Dieu déclare en Lévitique 25 :23 : « La terre est à moi ». Joël 3 :2 annonce également le jugement de ceux qui ont partagé « mon pays ». Si la terre d’Israël est considérée comme un héritage confié par Dieu, en abandonner des portions en échange de promesses de paix qui ne sont ni tenues ni réciproques ne constitue pas une simple concession diplomatique : c’est prendre le risque de brader la terre de Dieu.

Oslo devait ouvrir un chemin vers la paix. Il est devenu le cadre d’un processus sans issue, puis l’alibi d’une reconnaissance internationale accordée à un État palestinien qui n’a pourtant jamais rempli les conditions fondamentales de la paix : reconnaître Israël, renoncer à la violence et mettre fin à l’éducation de la haine.

Aujourd’hui, Oslo ressemble à une porte ouverte sur le vide. La paix ne peut naître d’un processus dans lequel un seul camp est sommé de céder, tandis que l’autre, le camp palestinien, continue de contester le droit d’Israël même à l’existence. Car comment bâtir la paix avec celui qui refuse encore de reconnaître que tu as le droit d’exister ?

Pasteur Gérald Fruhinsholz,
Jérusalem, le 16 septembre – Tél : +972 54 785 8749
Site web : www.shalom-israel.info
Email : [email protected]

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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