L’Europe ouvre dans le rouge sans signe d’accalmie au Moyen-Orient
(Reuters) – Les principales Bourses européennes reculent mardi en début de séance dans un contexte d’aversion au risque, alors que les attaques entre Israël et l’Iran s’intensifient sans signe d’apaisement.
À Paris, le CAC 40 perd 0,86% à 7.675,43 points vers 07h15 GMT. À Francfort, le Dax recule de 1,25% et à Londres, le FTSE 100 cède 0,57%.
L’indice EuroStoxx 50 est en baisse de 1,03%, le FTSEurofirst 300 perd 0,88% et le Stoxx 600 de cède 0,87%.
Iraël et l’Iran se sont de nouveau attaqués mardi et le président américain Donald Trump, qui a quitté le sommet du G7 plus tôt que prévu, a exhorté les Iraniens à évacuer Téhéran, suscitant l’inquiétude croissante de la communauté internationale.
Le président français Emmanuel Macron a affirmé il y a quelques heures que son homologue américain Donald Trump avait fait une offre de cessez-le-feu à Israël et à l’Iran, le locataire de la Maison blanche a déclaré par la suite que son départ du G7 pour se rendre à Washington n’avait « rien à voir » avec un cessez-le-feu dans la région.
« On peut encore se demander si Israël serait réceptif à un cessez-le-feu, étant donné qu’il cherche à détruire le programme nucléaire iranien », soulignent pour leur part les analystes de Deutsche Bank.
Aux valeurs, Asos avance de 2,5% après avoir annoncé la nomination d’Aaron Izzard au poste de directeur financier.
Les actions des groupes européens spécialisés dans les énergies renouvelables reculent après que la commission des Finances du Sénat américain a dévoilé des modifications au projet de loi du président Donald Trump sur les réductions d’impôts et les dépenses, qui supprimeraient progressivement les crédits d’impôts pour l’énergie solaire, éolienne et énergétique d’ici 2028.
Le fournisseur allemand de pièces pour l’énergie solaire SMA Solar perd 4% et le développeur danois d’éoliennes offshore Orsted recule de 2,8%.
Le fabricant allemand de turbines éoliennes Nordex et son rival danois Vestas sont tous deux en baisse d’environ 2%.
(Rédigé par Diana Mandiá, édité par Blandine Hénault)
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