L’Europe en ordre dispersé, l’inflation allemande à suivre
PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes évoluent sans grand changement mardi, exceptée Londres, soutenue par la progression des valeurs de l’énergie, en attendant la première estimation de l’inflation allemande.
L’indice des prix à la consommation en Allemagne calculé aux normes européennes pour le mois de novembre sera publié à 13h00 GMT et le consensus Reuters table sur une ralentissement à 11,3% sur un an.
À Paris, le CAC 40 cède 0,09% à 6.659,26 points à 09h13 GMT. A Londres, le FTSE 100 prend 0,61% et à Francfort, le Dax recule de 0,16%.
L’indice EuroStoxx 50 est en baisse de 0,08%, le FTSEurofirst 300 en hausse de 0,26% et le Stoxx 600 de 0,06%.
Les marchés européens, sauf Londres, peinent à profiter du net rebond des marchés chinois à la faveur d’un nouveau coup de pouce en faveur du secteur immobilier et de l’espoir d’un assouplissement prochain des restrictions sanitaires au lendemain des inquiétudes suscitées par les manifestations contre la stratégie « zéro COVID ».
En réaction à ce mouvement populaire, les autorités de santé chinoises ont publié un avis prévoyant une meilleure couverture vaccinale des personnes âgées tandis qu’un responsable a déclaré lors d’une conférence de presse que la colère manifestée ce week-end par des manifestants découlait d’un excès de zèle dans la mise en application des restrictions plutôt que des mesures elles-mêmes.
L’indice CSI 300 a gagné 3,09% et le SSE Composite de Shanghai 2,31% tandis qu’à Hong Kong, le Hang Seng a bondi de 5,24%.
En Bourse, le secteur des ressources de base, très exposé à la Chine, grimpe de 1,91%.
Rio Tinto et Anglo American prennent 3,23% et 2,99% respectivement. ArcelorMittal avance de 1,19% à Paris.
Plus importante hausse du Stoxx 600, l’équipementier des semi-conducteurs ASM gagne 6,71% après avoir relevé ses prévisions de ventes pour le quatrième trimestre.
En baisse, easyJet perd 3,97% après avoir publié une perte annuelle et Nestlé 0,9% malgré la révision à la hausse de son objectif de ventes pour 2022.
(Laetitia Volga, édité par Blandine Hénault)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



