Le trafic dans les aéroports européens a presque doublé sur un an mais reste en dessous de 2019
(Reuters) – Le trafic dans les aéroports européens a presque doublé en 2022 par rapport à l’année précédente, mais est resté en deçà des niveaux d’avant la pandémie, a indiqué mardi la branche européenne du Conseil international des aéroports (ACI Europe).
Le trafic de 2022 a bondi de 98% par rapport à 2021 pour atteindre 1,94 milliard de passagers, mais était encore inférieur de 21% aux niveaux observés en 2019. Seuls 27% des aéroports du continent se sont complètement remis de la pandémie, a ajouté l’association qui représente plus de 500 aéroports dans 55 pays.
« Il ne s’agit pas encore d’un rétablissement complet. Il a manqué encore 500 millions de passagers aux aéroports européens en 2022 par rapport à la situation qui prévalait avant la pandémie », a déclaré Olivier Jankovec, directeur général de l’ACI Europe, dans un communiqué.
Les perspectives de trafic s’améliorent cependant, a ajouté Olivier Jankovec, les vents contraires de la demande s’atténuant légèrement avec la réouverture du marché chinois, l’apaisement des craintes de récession en Europe et le ralentissement de l’inflation.
L’ACI Europe cite les aéroports d’Istanbul, Londres Heathrow, Paris Charles De Gaulle, Amsterdam Schiphol et celui de Madrid parmi les cinq aéroports les plus fréquentés d’Europe avec un trafic en hausse de 114% en 2022 mais en baisse de 22,6% par rapport à 2019.
Le top 5 était dominé par la Turquie et la Russie en 2021.
Environ 90% des aéroports plus petits et régionaux ont récupéré leurs volumes de 2019, a indiqué l’ACI Europe, grâce aux compagnies aériennes à bas coûts qui stimulent les performances et la demande touristique et à une exposition limitée ou nulle à l’Asie.
Les aéroports du Kazakhstan et de l’Arménie ont, eux, bénéficié d’un afflux de trafic en provenance de Russie.
(Reportage d’Olivier Sorgho et Piotr Lipinski, version française Dina Kartit, édité par Kate Entringer)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



