Le climat de marché toujours favorable aux actions
PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont dans le vert mercredi en début de séance, à l’exception du Dax, quasiment stable, dans un climat de marché toujours favorable aux actions.
À Paris, le CAC 40 gagne 0,33% à 7.088,40 points vers 09h05 GMT. A Londres, le FTSE 100 prend 0,32% et à Francfort, le Dax recule de 0,09%, freiné par HelloFresh
L’indice EuroStoxx 50 est en hausse de 0,06%, le FTSEurofirst 300 de 0,32% et le Stoxx 600 de 0,35%.
Ce dernier a déjà pris 3,8% sur les deux précédentes séances à la faveur de statistiques supérieures aux attentes et d’informations encourageantes sur le nouveau variant Omicron du coronavirus, qui ne causerait pas de symptômes graves du COVID-19 selon des experts sud-africains et américain.
Outre l’actualité autour de la pandémie, les investisseurs restent attentifs à l’évolution de l’inflation et des politiques des banques centrales. Les chiffres mensuels des prix à la consommation aux Etats-Unis, qui seront publiés vendredi, pourraient alimenter le débat sur le resserrement monétaire de la Réserve fédérale avant sa réunion de la semaine prochaine.
En Bourse, l’Oréal s’octroie 1,20% après avoir annoncé un accord avec Nestlé (+1,58%) pour le rachat de 4% de ses propres actions pour 8,9 milliards d’euros.
Le laboratoire Valneva grimpe de 7,35% après l’annonce d’une précommande de Bahreïn pour son vaccin inactivé contre le COVID-19.
Lanterne rouge du Stoxx 600 et du Dax, HelloFresh chute de 6,37% en raison d’une prévision annuelle d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté inférieure aux attentes.
Le voyagiste TUI perd 2,91% après avoir fait état d’une perte annuelle de plus de deux milliards d’euros.
Infineon Technologies cède 3,32% et STMicroelectronics 1,18% après que Morgan Stanley a abaissé son conseil à « pondération en ligne » sur les deux fabricants de semi-conducteurs tandis que TechnipFMC (+1,56%) bénéficie du passage à l' »achat » de Jefferies.
(Laetitia Volga, édité par Jean-Stéphane Brosse)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



