HelloFresh dépasse les attentes au 2e trimestre, le titre grimpe
(Reuters) – HelloFresh a publié mardi un bénéfice d’exploitation ajusté supérieur aux attentes pour le deuxième trimestre, son segment de repas en kit affichant une croissance à taux de change constant de 45%.
HelloFresh, dont l’activité avait explosé au moment de la pandémie de COVID-19, se concentre désormais sur les plats préparés en raison de la baisse continue de la demande pour les box à cuisiner.
À la Bourse de Francfort, le titre HelloFresh progressait vers 8h20 GMT de 10,37% à 5,96 euros.
Le bénéfice ajusté avant intérêts, impôts et amortissements (AEbitda) a baissé de 23% pour atteindre 146,4 millions d’euros au deuxième trimestre, mais a dépassé l’estimation moyenne des analystes qui tablaient sur 123 millions d’euros.
Bien que les marges se soient améliorées d’un trimestre à l’autre, elles ont été affectées par les dépenses liées à la phase de démarrage de certains sites de production, a déclaré le groupe.
La société a dû faire face à une charge de dépréciation non récurrente et sans effet sur la trésorerie de 45 millions d’euros au cours du premier semestre, en raison d’un réajustement de son activité principale en Amérique du Nord.
« Alors que la catégorie des box à cuisiner se consolide autour d’une nouvelle taille de marché à court terme, nous sommes déterminés à optimiser notre base de coûts et à nous adapter à la nouvelle tendance », a déclaré le président du directoire de HelloFresh Dominik Richter dans un communiqué.
« Cela comprend la rationalisation des capacités, le réexamen des plans d’investissement et l’exploitation des sites opérationnels existants. »
L’entreprise ciblera les clients haut de gamme et réduira les incitations par les prix dans le cadre de son objectif de rentabilité à long terme, a ajouté Dominik Richter.
Les box à cuisiner représentent toujours le coeur de l’activité, avec une part de 72% du chiffre d’affaires pour la période d’avril à juin.
(Rédigé par Paolo Laudani et Linda Pasquini, version française Elena Smirnova, édité par Kate Entringer)
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