BCE: Début à Bruxelles du processus pour la succession de Luis de Guindos
BRUXELLES, 19 janvier (Reuters) – Les ministres des Finances de la zone euro doivent choisir ce lundi à Bruxelles entre six candidats en lice celui qui doit succéder au vice-président actuel de la Banque centrale européenne (BCE), Luis de Guindos, dont le mandat expire fin mai.
Parmi ces candidats, figurent le Portugais Mario Centeno, le Letton Martins Kazaks, l’Estonien Madis Muller, le Finlandais Olli Rehn, le Lituanien Rimantas Sadzius et le Croate Boris Vujcic.
Le candidat retenu devra obtenir le soutien d’au moins 16 des 21 pays de la zone euro, représentant au moins 65% de la population.
La BCE et le Parlement européen seront ensuite consultés avant que les dirigeants de l’UE ne prennent une décision définitive sur cette nomination lors de leur sommet de mars, mais aucune de ces institutions ne dispose d’un droit de veto.
Le choix du prochain vice-président de la BCE lancera un processus de deux ans visant à remplacer la majeure partie du directoire de la BCE, y compris la présidente de l’institution de Francfort Christine Lagarde, dont le mandat s’achève en octobre 2027.
Le directoire de la BCE, composé de six membres nommés par les dirigeants de l’UE, a toujours été dominé par des personnalités issues des quatre principaux pays membres de la zone euro, à savoir l’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne. Les anciens pays communistes de l’Est, qui représentent un tiers de l’Union européenne, n’y ont jamais siégé.
Les six membres du directoire supervisent les opérations quotidiennes de la BCE. Christine Lagarde, ancienne ministre française de l’Economie, est la première femme à présider ce directoire. Depuis la création en 1998 de la Banque centrale européenne, la proportion des femmes ayant occupé des sièges du directoire de l’institution n’est que 19%.
Le poste de vice-président est perçu comme le moins important des quatre postes à pourvoir. Ceux confiés au chef économiste, à la direction des opérations de marché et à la présidence seront pourvus en 2027, à l’expiration des différents mandats en cours qui ne peuvent pas être renouvelés.
(Jan Strupczewski; version française Claude Chendjou, édité par Augustin Turpin)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


