Airbus affine à la marge sa prévision de demande mondiale d’avions
par Tim Hepher et Alexander Cornwell
DUBAI (Reuters) – Airbus a revu en très légère baisse samedi sa prévision de demande mondiale d’avions pour les 20 prochaines années par rapport au niveau attendu avant la crise du coronavirus, l’amélioration des perspectives sur le marché du fret compensant le ralentissement attendu des besoins du transport de passagers.
Le constructeur aéronautique européen a présenté ses nouvelles prévisions à la veille de l’ouverture du salon aéronautique de Dubaï, où les acteurs du secteur aérien espèrent commencer à tourner la page de la pandémie, qui leur a fait perdre deux années de croissance.
Airbus prévoit désormais un marché total de 39.020 avions de lignes sur les 20 ans à venir, contre 39.213 il y a deux ans, soit une baisse de 0,5%.
La prévision pour les petits avions, comme son A320, son, modèle le plus vendu, est pratiquement inchangée à 29.690 unités mais celle des gros porteurs a été réduite de 3,1%.
Cette évolution est comparable à celle annoncée par le grand rival d’Airbus, l’américain Boeing, qui a abaissé en septembre de 1% sa prévision de marché à 20 ans par rapport à 2019.
Airbus a aussi réduit sa prévision de croissance annuelle moyenne du trafic de passagers, à 3,9% contre 4,3%.
« La croissance la plus rapide du trafic aura lieu en Asie, la Chine continentale devenant le marché le plus important », explique le groupe.
Il a relevé de 2,9% sa prévision de demande de nouveaux avions de transport de fret, à 880 unités.
Airbus cherche actuellement à signer une première commande de la version cargo de son A350 et discute dans ce but avec plusieurs compagnies dont Singapore Airlines, a-t-on appris de plusieurs source du secteur.
Boeing a déclaré de son côté être en discussions avancées avec des acheteurs potentiels d’une nouvelle version cargo de son 777X et des sources ont précisé que les principaux clients potentiels incluaient Qatar Airways et FedEx.
(Version française Marc Angrand)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.



