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L’AÉC lance un sondage sur la participation des femmes dans l’Église au Canada

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Un sondage est lancé depuis le 1er mai par l AÉC (l’Alliance Évangélique du Canada), plus connue sous son appellation anglaise Evangelical Fellowship of Canada (EFC). Jusqu’au 30 Juin 2025, les femmes âgées de 18ans et plus fréquentant une église évangélique au Canada sont invitées à donner leurs avis sur ce dont ressemble leur participation dans leur église locale et comment voudraient elles servir le Seigneur dans lesdites assemblées.

QUE VEULENT FAIRE LES FEMMES DANS L’EGLISE?

Au Canada, le nombre de femmes qui ont arrêté de fréquenter leur église locale est de plus en plus croissant ces dernières années. Même si des études ne sont pas suffisamment menées sur cette question, des femmes elles-mêmes constatent ces départs massifs de leurs semblables des églises évangéliques et voudraient voir un changement de la tendance. En effet, l’Alliance Évangélique du Canada reçoit depuis quelques années de nombreuses femmes issues de plusieurs provinces qui se disent inquiètes de la détérioration de la relation entre leurs assemblées et elles, ce qui pour certaines serait l’une des causes de ces départs.

« Il y’a quelques années, un groupe de femmes est venu rapporter à l’AÉC qu’elles observaient beaucoup de faits préoccupants concernant les femmes dans l’église. Entre autres, des femmes qui quittent leur communauté locale au Canada. Pour cela ce groupe de femmes a suggéré à l’AÉC de mener une étude y relative », a expliqué au Journal Chrétien, Marie Josée Fortin, partenaire du projet de recherche pour les femmes; traductrice et chargée des entrevues en français à l’Alliance Évangélique du Canada.

Voilà qui justifie l’actuel sondage dont le projet est en cours depuis 2023 avec un ancrage à cette époque sur la collecte des suggestions. L’AÉC est accompagnée dans cette démarche par treize autres ministères et églises notamment, l’Association d’Églises Baptistes Évangéliques au Québec; Youth For Christ Canada; l’Union d’Églises Baptistes Francophones au Canada ; Gather Women et Small Church Connections. Le travail qui est effectué par une équipe de chercheurs aguerris permettra à terme de comprendre quelle est la participation des femmes dans l’église et comment les femmes elles-mêmes comprennent cette implication en fonction des assemblées fréquentées. Ceci inclut entre autres ce qu’elles ont ou non pas le droit de faire à l’église; qu’est-ce qu’elles aiment faire à l’église et pourquoi elles y vont. Aussi, cette recherche aidera les leaders des églises et des ministères à comprendre les besoins des femmes et à les intégrer dans la vie de l’église d’une manière significative.

« Nous attendons entre 1000 et 3000 réponses »

L’Alliance Évangélique du Canada et ses partenaires souhaitent atteindre le plus de femmes possibles par ce sondage, environ 1000 à 3000. Une semaine après le lancement de la recherche sur la participation des femmes dans l’église au Canada, quelques centaines de réponses ont déjà été recueillies, ce que l’équipe assignée au projet trouve « très encourageant ».  Par ailleurs, les chercheurs ont voulu avoir le plus de réponses possibles qui puissent rendre valablement compte de la réalité du vécu des femmes dans les églises évangéliques au Canada. Ainsi, les critères de participation se veulent souples : le sondage est ouvert à toutes les femmes ayant 18 ans révolus et fréquentant une église évangélique au Canada depuis un moment sans aucune distinction sur le pays d’origine.

« La participation n’est pas très sélective. Nous visons la population féminine âgée de 18 ans et plus qui fréquente une église au Canada. Le sondage est ouvert à tout le monde, que vous soyez nées au Canada ou que vous y viviez depuis un an ou deux ans peu importe, le plus important pour nous c’est que vous fréquentiez une église. Nous aimerions aussi avoir des réponses de femmes qui ont déjà fréquenté une église et qui n’y vont plus. » précise Marie Josée Fortin, responsable des entrevues en français à l’AÉC

Le formulaire du sondage est disponible en ligne dans les deux langues officielles du pays: le français et l’anglais et peut être rempli en une vingtaine de minutes selon l’estimation de l’AÉC. Les concepteurs du formulaire ont soigneusement veillé à la protection de l’anonymat des participantes. Les questions quant à elles portent notamment sur la province ou le territoire de résidence; la tranche d’âge; le temps déjà passé dans l’église locale comme membre et les domaines dans lesquels les participantes au sondage sont impliqués dans leur église locale. L’une des questions relatives à la participation effective des femmes dans l’église est de savoir la fréquence à laquelle elles assistent à un culte en présentiel ou en ligne à part les mariages et les funérailles.

Les résultats du sondage seront connus six mois après sa clôture. Cependant, les premières réactions obtenues par l’AÉC dans le cadre de cette recherche « démontrent que la majorité des chrétiennes canadiennes ont trouvé des façons de s’impliquer de façon significative dans leur église, mais les changements sociaux ont modifié la réflexion des femmes en ce qui concerne leur engagement dans la vie de l’église locale », déclare dans un communiqué de presse, Lindsay Callaway, responsable de la recherche à l’AÉC.  À elle d’ajouter : « Ce résultat ne nous surprend pas, mais nous avons besoin de recueillir l’avis d’un plus grand nombre de femmes concernant leur participation dans l’église, s’il y’a lieu. A partir de cela, nous pourrons mieux comprendre comment l’Église peut rejoindre et supporter les femmes ».

De ce fait, l’Alliance Évangélique du Canada essaye autant que faire se peut de trouver des personnes qui peuvent relayer l’information et d’en faire une petite analyse. Au terme de la recherche et après publication des résultats, ceux-ci seront accessibles à tout le monde principalement aux partenaires et chacun pourra en faire sa propre analyse. Pour cette recherche spécifiquement, les résultats ne seront pas élaborés par provinces ou territoires mais par régions et selon la taille des dénominations. Outre le réajustement du rôle des femmes dans l’Église que pourraient prendre en compte les leaders des assemblées, les résultats de la recherche une fois disponibles pourront aussi être une ressource de qualité pour les chercheurs travaillant sur la même question ou sur des sujets similaires.

Les femmes de 18 ans et plus fréquentant une église canadienne ont donc jusqu’au 30 juin 2025 pour donner leur avis sur la problématique soulevée par le sondage. Il faut dire que l’Alliance Évangélique du Canada n’est pas à sa première recherche, avant celle-ci, ce ministère a travaillé sur quelques sujets dont : Être parents chrétiens et les petites églises. L’AÉC a été fondé en 1964 et vise à faciliter la compréhension du public sur des questions qui préoccupent la communauté évangélique au Canada.

 

 

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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