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VIE CHRETIENNE : La crainte de Dieu, clé du bonheur véritable selon le pasteur Daniel Yonli

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« Heureux tout homme qui craint l’Éternel et qui marche dans ses voies. » C’est autour de cette déclaration du Psaume 128 que le pasteur Daniel Yonli a développé son message lors du culte dominical du 31 mai 2026 à l’Église Évangélique SIM de Ouagadougou. À travers ce cantique des degrés, il a montré que la crainte de Dieu ouvre la voie à une vie épanouie et aux bénédictions divines.

Le culte a débuté par une action de grâce. Alors que la famille George s’apprêtait à quitter le pays faute d’obtention de visa, l’Église s’est mobilisée dans la prière. « Dieu aime et Dieu répond à nos prières », a déclaré le prédicateur. À la dernière minute, le visa a été accordé. Pour le pasteur Daniel Yonli, cette réponse divine constitue un témoignage supplémentaire de la fidélité de Dieu envers son peuple. « Chaque fois, des témoignages nous encouragent et nous permettent d’avoir encore plus confiance en notre Dieu », a-t-il affirmé.

Revenant au message du jour tiré du Psaume 128, le pasteur a souligné que le bonheur selon Dieu ne repose ni sur les richesses matérielles ni sur les succès humains, mais sur deux fondements essentiels : la crainte de l’Éternel et l’obéissance à ses voies. « Craindre Dieu ne signifie pas avoir peur de lui, mais l’aimer profondément, le respecter et reconnaître sa souveraineté sur notre vie », a-t-il expliqué. Selon lui, celui qui craint Dieu cherche à lui plaire et à conformer sa conduite à sa volonté.

Première bénédiction : jouir du travail de ses mains

Le premier domaine de bénédiction évoqué concerne le travail. Le pasteur Daniel Yonli a rappelé que Dieu promet à celui qui le craint de jouir du fruit de son labeur. « Combien de personnes ont du travail et n’en profitent pas ? » a-t-il interrogé. Le stress, les difficultés professionnelles, les mauvaises relations ou encore un travail qui éloigne de Dieu peuvent empêcher l’homme de goûter pleinement aux fruits de ses efforts.

Pour illustrer les conséquences d’une vie éloignée des principes divins, il a raconté l’histoire d’un homme qui avait trompé son épouse en lui faisant croire qu’il partait en mission professionnelle. En réalité, il s’était rendu dans un hôtel pour rejoindre une autre femme. Alors qu’il se trouvait sur place, il apprit par les informations que l’avion qu’il était censé prendre avait subi un crash et qu’il n’y avait aucun survivant. Cette situation l’a placé face à une grande difficulté : comment retourner auprès de sa famille après avoir laissé croire qu’il se trouvait dans cet avion ?

À travers cette illustration, le prédicateur a voulu montrer que les choix contraires à la volonté de Dieu peuvent priver l’homme de la paix et de la joie véritables. « Quand on a la crainte de Dieu, on ne cherche pas à vivre dans la tromperie ; on honore son conjoint, son travail et surtout son Créateur », a-t-il enseigné.

Le témoignage d’un travail béni par Dieu

À l’inverse de cet exemple, le pasteur Daniel Yonli a partagé une expérience liée à son propre père pour montrer comment Dieu bénit ceux qui marchent dans ses voies. Il a raconté qu’au début du ministère de son père, les conditions étaient particulièrement difficiles. Celui-ci consacrait beaucoup de temps à accompagner les premiers convertis, au point de mettre parfois de côté son propre champ pour aider ceux qui venaient d’embrasser la foi chrétienne. Afin de permettre à ces nouveaux croyants de participer aux cultes, son père travaillait même la nuit dans son champ à la lumière d’une lampe. Malgré des conditions difficiles et une petite superficie cultivée, Dieu bénissait ses efforts. Son champ était devenu un exemple dans le village, au point que certains venaient lui demander des conseils agricoles.

Pour le pasteur Daniel Yonli, cette expérience démontre que « lorsque l’homme a la crainte de Dieu et cherche à lui obéir, Dieu bénit le travail de ses mains ». Il a encouragé les fidèles à exercer leurs activités avec honnêteté, intégrité et persévérance, qu’il s’agisse d’un emploi salarié, d’un commerce ou de toute autre occupation. Citant l’exemple biblique de Joseph, il a rappelé que Dieu peut élever celui qui demeure fidèle, même au milieu des épreuves.

Toutefois, il a précisé que la crainte de Dieu n’exempte pas le croyant des difficultés. Job, l’apôtre Paul, Jean-Baptiste et même Jésus-Christ ont connu la souffrance tout en restant fidèles à Dieu.

Deuxième bénédiction : un foyer heureux

Le deuxième aspect développé concerne la famille. Le Psaume 128 compare l’épouse à « une vigne féconde », symbole de joie, de fidélité et de croissance au sein du foyer. Les enfants, quant à eux, sont comparés à « des plants d’olivier » autour de la table, représentant la stabilité, la continuité et l’espérance. Le pasteur a encouragé les couples à bâtir leur foyer sur la crainte de Dieu et a invité les célibataires à privilégier la maturité spirituelle dans le choix de leur futur conjoint. « Personne ne se marie pour pleurer tous les jours. On se marie pour être heureux », a-t-il rappelé. S’adressant aux célibataires, il a ajouté : « Ne choisissez pas quelqu’un seulement parce qu’il est aisé, mais parce qu’il craint Dieu. »

Il a également partagé son propre témoignage. Il y a 33 ans, lorsqu’il a demandé la main de son épouse, certaines personnes avaient déconseillé cette union à sa belle-famille, estimant qu’il n’avait pas encore une situation stable. Mais son épouse avait choisi un homme attaché à Dieu et à sa Parole. « Aujourd’hui, nous sommes heureux. Dieu a toujours pourvu à nos besoins », a-t-il témoigné.

Troisième bénédiction : voir ses enfants et petits-enfants
Le prédicateur a également abordé la promesse d’une descendance bénie évoquée dans le Psaume 128. Pour ceux qui n’ont pas encore d’enfants ou qui connaissent des difficultés familiales, il a appelé à garder confiance. « Ces bénédictions peuvent venir plus tard, en leur temps. Notre temps n’est pas celui de Dieu », a-t-il déclaré. Il a rappelé que, mariés ou célibataires, avec ou sans enfants, tous les croyants ont le privilège d’appartenir à la grande famille de Dieu.

Les regards tournés vers la Jérusalem céleste

Poursuivant son enseignement, le pasteur Daniel Yonli a expliqué que les bénédictions du Psaume 128 trouvent leur source ultime en Dieu. Revenant sur la signification de Sion dans l’Ancien Testament, il a rappelé que les pèlerins se rendaient autrefois à Jérusalem pour adorer Dieu. Aujourd’hui, a-t-il souligné, les croyants n’ont plus besoin de rechercher une bénédiction dans un lieu particulier, car Jésus-Christ est devenu la source de toute bénédiction. Selon lui, la plus grande bénédiction demeure le privilège d’appartenir à Dieu et de marcher avec Christ.

En conclusion, le pasteur Daniel Yonli a exhorté les fidèles à cultiver la crainte de Dieu par l’obéissance à sa Parole, la participation aux enseignements bibliques et une vie de communion avec le Seigneur. « Nous sommes encore en route vers la Nouvelle Jérusalem. Vivons dès maintenant pour l’Éternel, craignons-le et marchons dans les voies qu’il a tracées pour nous », a-t-il conclu.

La prédication s’est achevée par un temps de prière au cours duquel les fidèles ont été invités à demander à Dieu la grâce de vivre dans sa crainte afin d’expérimenter ses bénédictions dans leur travail, leur famille et leur marche chrétienne.

Pour le Journal Chrétien,
Emmanuel LANKOANDE

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Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


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3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

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