NOEL/EE-SIM GOUDRIN : Dieu tient toujours ses promesses
Le 24 décembre 2025, l’Église Évangélique SIM de Goudrin a célébré la Nativité du Seigneur autour d’un thème essentiel : la fidélité de Dieu. Dans une atmosphère de recueillement et de joie, le pasteur principal, Daniel Yonli, a invité les fidèles à voir en Noël bien plus qu’une commémoration, mais la preuve vivante d’un Dieu qui tient toujours ses promesses.
D’entrée, le pasteur Yonli a rappelé l’importance spirituelle de Noël, bien au-delà des traditions et des festivités. « Noël est un événement qui a transformé nos vies et qui continue de transformer des milliers de vies à travers le monde », a-t-il souligné, rappelant que la Nativité est avant tout l’expression suprême de l’amour de Dieu pour l’humanité. En Jésus-Christ, Dieu s’est fait homme pour apporter le salut à un monde marqué par le péché.
S’appuyant sur Genèse 3 :15, souvent qualifié de première promesse messianique, le prédicateur a montré que la venue du Sauveur n’est ni un accident de l’histoire ni une improvisation divine. Dès la chute, Dieu avait annoncé la venue d’une « postérité de la femme » qui écraserait la tête du serpent. Cette promesse, longtemps attendue, trouve son accomplissement en Jésus-Christ, né à Noël.

« Quand Dieu promet, il le fait », a souligné le pasteur Yonli. Fidèle à sa Parole, Dieu n’a jamais renié son engagement envers l’humanité. La naissance de Jésus marque ainsi la victoire définitive sur Satan, même si cette victoire est passée par la souffrance de la croix, illustrée par l’image du talon blessé mais de la tête écrasée.
Emmanuel : Dieu avec nous
Le message s’est également appuyé sur Ésaïe 7 :14, annonçant la naissance miraculeuse d’un enfant appelé Emmanuel, « Dieu avec nous ». Pour le pasteur, ce nom résume toute la portée du mystère de Noël : Dieu n’est pas resté distant face à la détresse humaine, il est venu habiter parmi les siens.
Ce mystère trouve son plein accomplissement dans Matthieu 1 :18-25, texte central de la prédication, où l’évangéliste relate la naissance de Jésus et l’obéissance de Joseph. En Jésus, Dieu s’est incarné. Il s’est approché de l’homme pour restaurer une communion brisée depuis la chute.
Marie et Joseph : le prix de l’obéissance
Dans un développement très concret, le pasteur Yonli a invité l’assemblée à se mettre à la place de Marie et Joseph, deux jeunes fiancés confrontés à une situation humainement incompréhensible. Marie accepte de mettre ses projets personnels en suspens, au risque du déshonneur et du rejet, pour se soumettre à la volonté de Dieu. Joseph, quant à lui, lutte intérieurement avant d’obéir à la voix de Dieu reçue en songe.
« Dieu ne force jamais », a rappelé le prédicateur. Ni Marie ni Joseph n’ont été contraints. Leur obéissance fut un choix, un acte de foi. En acceptant Marie et en donnant à l’enfant le nom de Jésus, Joseph adopte pleinement le projet de Dieu et devient un instrument clé dans l’accomplissement de la promesse divine.
Un appel personnel au cœur de Noël
Au-delà du récit biblique, le message a interpellé chaque croyant. Noël n’est pas seulement la célébration d’un événement passé, mais un appel présent. « Sommes-nous prêts, nous aussi, à mettre nos projets de côté pour donner priorité au projet de Dieu ? », a questionné le pasteur.

À l’image de Joseph et Marie, chacun est invité à « adopter Jésus » dans son cœur, à lui ouvrir sa vie et à lui faire pleinement confiance. Le pasteur Yonli a rappelé que le salut offert à Noël est un don d’amour destiné à tous, sans exception. « En célébrant Noël, nous nous réjouissons du salut que nous avons. Mais n’oublions pas de partager cette bonne nouvelle ! », a -t-il exhorté, citant Jean 3 :16.
« Jésus est venu rétablir la communion brisée. Il est Emmanuel, Dieu avec nous. Dieu avait promis, il l’a fait, et il restera toujours fidèle », a conclu le pasteur Daniel Yonli, souhaitant à l’assemblée un joyeux Noël dans la paix du Seigneur, avant d’inviter les fidèles à un moment de prière.
Pour le Journal Chrétien,
Emmanuel LANKOANDE
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Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
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3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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