Échange houleux entre Kirk Franklin et un prédicateur de rue
L’artiste de gospel Kirk Franklin a été filmé lors d’une vive altercation avec un prédicateur de rue qui lui affirmait qu’il irait en enfer.
L’incident s’est produit aux abords du festival « Wawa Welcome America » à Philadelphie, le 28 juin ; Franklin devait s’y produire, mais l’événement a finalement été annulé en raison d’orages.
Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre Franklin interpellé par un prédicateur de rue se présentant sous le nom de « The Sin Police » (la police du péché) et se faisant appeler le juge James Thomas.
Dans la séquence, Thomas exhorte à plusieurs reprises Franklin à « se repentir » pour ce qu’il qualifie de « comportement antichrist » de la part du chanteur « au fil des années ».
Au début, Franklin semble calme ; il dit à Thomas qu’il l’aime et lui propose une accolade.
« Aimez-vous Dieu ? » demande Franklin.
Thomas refuse de répondre à la question et s’en prend alors à l’épouse de Franklin.
« Vous devez vous repentir. Vous et votre femme allez aller en enfer. Vous et votre femme allez aller en enfer », déclare Thomas. « Oui ! Votre femme va aller en enfer. Vous et votre femme. »
À ce stade, Franklin semble visiblement agacé.
« Ma femme ? » répond-il, avant d’être éloigné par les membres de son service de sécurité.
Thomas a par la suite partagé la vidéo de la rencontre sur les réseaux sociaux.
« Voici comment je réprimande Kirk Franklin », a-t-il écrit dans une publication Facebook, expliquant qu’il avait déjà critiqué l’artiste de gospel en ligne et qu’il voyait dans ce festival l’occasion de le confronter en personne.
Il a également justifié le fait d’avoir mentionné l’épouse de Franklin durant l’échange, invoquant le récit biblique d’Ananias et Saphira et soutenant que les couples mariés sont comptables de leurs actes ensemble.
Thomas a ensuite accusé Franklin d’avoir affiché un « comportement antichrist au fil des années » et a affirmé qu’à ses yeux, le chanteur avait « dépassé le stade de la « discussion amicale » ».
Franklin ne s’est pas exprimé publiquement sur cet incident.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


