Plus de 200.000 cas de contamination en Espagne
MADRID (Reuters) – Plus de 200.000 personnes ont contracté le nouveau coronavirus en Espagne, où sa propagation semble toutefois marquer le pas, selon les données communiquées lundi par le ministère de la Santé.
Avec 200.210 cas au total, contre 195.944 dimanche, l’Espagne est le deuxième pays le plus touché au monde en termes de contaminations derrière les Etats-Unis, selon un décompte effectué par Reuters.
Fernando Simon, directeur du Centre de coordination des alertes et des urgences sanitaires, a cependant déclaré, lors d’un point presse, que le nombre des nouvelles contaminations continuait à refluer, malgré la hausse du nombre de tests, ce qui donne à penser que la prévalence de la maladie dans la population pourrait être plus faible que prévu.
« Fort heureusement, le rythme baisse beaucoup plus que nous ne le pensions », s’est-il félicité.
Selon le ministère de la Santé, le bilan de l’épidémie s’élève désormais à 20.852 décès, contre 20.453 dimanche.
Au Pays basque, un des premiers foyers de l’épidémie, Marisa Arguello de Paula, qui travaille au service des ambulances, dit avoir constaté une amélioration de la situation.
Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a annoncé samedi qu’il allait demander au Parlement de prolonger jusqu’au 9 mai le confinement, l’un des plus stricts en Europe, qui est en vigueur depuis le 14 mars.
Le gouvernement envisage cependant d’assouplir certaines restrictions, a déclaré lundi Fernando Simon.
Selon la Banque d’Espagne, l’économie pourrait se contracter de 6,8 à 12,4% cette année en fonction de la durée du confinement.
D’après un document de travail obtenu par Reuters, l’Espagne va proposer à ses partenaires de l’Union européenne la création d’un fonds de 1.500 milliards d’euros alimenté par de la dette perpétuelle pour aider les pays les plus affectés économiquement par l’épidémie..
(Avec Jesus Aguado, Emma Pinedo and Belen Carreno et Nathan Allen, version française Myriam Rivet et Claude Chendjou, édité par Jean-Philippe Lefief)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


