Ô ! Quelle grâce !
Quel bonheur, quelle grâce
De connaître Jésus-Christ
Et de suivre ses traces
Qu’il a laissées par sa vie.
Dans ses bras il m’enlace
Quand je suis dans les ennuis
De son amour il m’embrasse
Toutes mes larmes il essuie.
Le péché est tenace
C’est l’arme de l’ennemi
Et quand il me menace
En Christ je me réfugie.
On relâcha Barabbas
Un malfaiteur un bandit
Et Jésus pris sa place
Mourant sur le bois maudit.
Moi ce qui me dépasse
Qu’il est mort pour moi aussi
Qui vivait dans l’impasse
De ces chemins interdits.
Qu’importe le temps qui passe
Par la foi, moi je le suis
Je sais que j’ai ma place
Préparée il me l’a dit.
Et je verrai sa face
Tout là-haut au paradis
Du chagrin plus de traces
Les souffrances seront finies.
Je parlerai de sa grâce
L’écrirai en poésie
Que pas un jour ne passe
Sans que je le glorifie
Et je louerai sa grâce
Et son amour infini
Car rien ne les remplace
Moi j’ai tout en Jésus-Christ.
Maintenant je m’efface
Pour laisser Jésus-Christ
Vous inviter à sa grâce
Répondez oui, aujourd’hui.
Lecture : 2 Corinthiens 8 v 9 :« Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis. »
Ce poème a vu le jour, alors que je repassais dans mon cœur tout le parcours avec Dieu depuis ma conversion, qui remonte à plus de cinquante ans. J’ai réalisé le privilège de le connaître ; et il s’est révélé dans ma vie et sa grâce ne m’a jamais fait défaut.
Je rejoins le témoignage de l’apôtre Paul : « Mais j’ai obtenu miséricorde, parce que j’agissais par ignorance, dans l’incrédulité ; et la grâce de notre Seigneur a surabondé, avec la foi et l’amour qui est en Jésus-Christ » (1 Timothée 1 v 13-14). Et cet homme prenait conscience de la grâce de Dieu, lui qui autrefois persécutait les chrétiens ; mais il savait aussi que tout était effacé, oublié et que maintenant il était une nouvelle créature en Jésus-Christ, et qu’il vivait de la grâce et par la grâce ! Chacun peut l’expérimenter, car elle se manifeste toujours !
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


