Le patriarche Cyrille a tort de dire que les soldats russes tués en Ukraine seront lavés de leurs péchés
Les médias internationaux ont largement relayé les propos hérétiques du patriarche Cyrille de Moscou qui affirme que les soldats russes qui mourront dans la guerre en Ukraine seront lavés de tous leurs péchés. Ces propos sont contraires à la saine doctrine.
Cyrille de Moscou, ancien membre du KGB et allié du président russe Vladimir Poutine, qui a déjà exprimé son soutien à l’intervention militaire en Ukraine, a critiqué les opposants à cette guerre et a appelé les Russes à être solidaires du Kremlin.
« L’Église prie pour que cette bataille prenne fin le plus rapidement possible, afin que le moins de frères possible s’entretuent dans cette guerre fratricide » a déclaré le chef de l’Eglise orthodoxe de Russie quelques jours après l’annonce par Vladimir Poutine de la première mobilisation dans le pays depuis la Seconde Guerre mondiale.
« Mais en même temps, l’Église réalise que si quelqu’un, poussé par le sens du devoir et la nécessité d’honorer son serment (…), meurt dans l’accomplissement de ce devoir, alors (…) elle se sera sacrifiée pour les autres. Et donc, nous croyons que ce sacrifice lave tous les péchés qu’une personne a commis », a-t-il ajouté.
L’homme est lavé de ses péchés par la foi en Christ
Au contraire de ce qu’affirme Cyrille de Moscou, l’homme n’est pas sauvé par son mérite religieux ou moral mais par l’action de Dieu, dans l’histoire, dans la personne de Jésus-Christ (Romains 4.25; 5.10; 2 Corinthiens 4.10; Philippiens 2.6; 1 Timothée 1.15; 1 Jean 4.9-10, 14).
La naissance, la vie et le ministère de Jésus ne sont pas sans importance. Mais l’accent tombe sur sa mort et sa résurrection (1 Corinthiens 15.5). Nous sommes sauvés par le sang de sa croix (Actes 20.28; Romains 3.25; 5.9; Ep 1.7; Colossiens 1.20; Hébreux 9.12; 12.24; 13.12; 1 Jean 1.7; Apocalypse 1.5; 5.9). C’est quand ce message est proclamé, que les hommes l’entendent et qu’ils répondent par la foi que le salut de Dieu leur parvient (Romains 10.8, 14; 1 Corinthiens 1.18-25; 15.11; 1 Thessaloniciens 1.4).
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