Réguler les émotions des élèves par la nature : une méthode simple et efficace
Par Guy Martial TOWA
Pasteur Proposant avec Délégation Pastorale (PPDP) à l’église évangélique du Cameroun (EEC), écologiste et promoteur de « mon école Bleu Vert », engagée dans la protection de l’environnement.
Aujourd’hui plus que jamais, le monde scolaire est confronté à une réalité préoccupante : de nombreux élèves peinent à gérer leurs émotions, à trouver un espace pour se recentrer. Face à ce constat, il devient indispensable d’intégrer des pratiques éducatives favorisant le bien-être émotionnel.
Guidé par une double conviction celle que l’être humain a besoin de paix intérieure pour grandir, et que la nature est une création à respecter et à contempler , Guy Martial TOWA, pasteur engagé et écologiste convaincu, propose une approche pédagogique douce, ancrée dans l’écoute, la simplicité et la sensibilité spirituelle.
Cette activité hebdomadaire, conçue pour les élèves du primaire et du collège, offre un moment de reconnexion à soi à travers l’observation de la nature. Elle invite chaque enfant à ralentir, à ressentir, à s’exprimer et à accueillir en silence ce que la nature peut révéler à l’âme.

Objectifs de l’activité
- Reconnaître et exprimer ses émotions de manière saine ;
- Découvrir les bienfaits de la nature sur le calme et l’équilibre intérieur ;
- Développer un lien émotionnel et spirituel avec l’environnement, perçu non plus comme un décor, mais comme un espace de vie et de révélation.
Public concerné
Élèves du primaire et du collège
Durée recommandée
30 à 45 minutes, une fois par semaine.
Matériel nécessaire
Un espace naturel (jardin, cour végétalisée, coin vert) ;
Des plantes à observer et sentir : lavande, basilic, hibiscus… ;
Des tapis ou coussins pour l’assise ;
Un cahier des émotions ou feuilles de dessin.
Déroulement de l’activité
1. Temps d’accueil (5 minutes)
En cercle, chaque élève exprime en un mot son ressenti du moment. Ce rituel simple favorise l’écoute de soi et l’ouverture à l’autre.
2. Observation sensorielle (10 minutes)
Les enfants ferment les yeux pour écouter les sons de la nature. Puis, ils prennent un moment de silence pour toucher une plante, sentir son parfum, observer une fleur. Ce temps d’immersion invite à la contemplation et à l’éveil des sens.
3. Expression créative (15 minutes)
Les élèves dessinent ou écrivent ce qu’ils ressentent après ce contact avec la nature. Ceux qui le souhaitent partagent librement leurs impressions. C’est un moment d’expression libre, sans jugement.
4. Échange et recentrage (10 minutes)
Un dialogue s’ouvre autour de la question : « Qu’ai-je appris ou ressenti aujourd’hui ? » La séance se clôt par une minute de silence, vécue comme une respiration de l’âme, propice à la paix intérieure.
Pistes de prolongement
Créer un « coin nature » en classe pour les temps de recentrage ;
Mettre en place un journal de jardinage et d’émotions ;
Organiser chaque mois une journée « Silence & Nature », comme un rendez-vous de calme et de sens.
Dans cette activité, la nature n’est pas un simple outil pédagogique. Elle devient un lieu de rencontre : avec soi, avec les autres, et parfois silencieusement avec le divin.
En proposant cette expérience, Guy Martial TOWA transmet une vision de l’éducation inspirée à la fois par son ministère pastoral et son engagement écologique : une éducation qui nourrit l’esprit, le cœur et la conscience.

Pasteur Proposant avec Délégation Pastorale (PPDP) à l’église évangélique du Cameroun (EEC), écologiste et promoteur de « mon école Bleu Vert », engagée dans la protection de l’environnement.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

