Grande-Bretagne: Les violences domestiques dans le viseur des grandes entreprises
De grandes entreprises britanniques du droit et de la finance ont décidé de renforcer le soutien à leurs employés et clients face à l’ampleur des violences domestiques mises en lumière par le confinement imposé à la suite de la pandémie de coronavirus.
Un projet de loi contre les violences domestiques, en discussion au Parlement, estime que ces abus physiques, moraux et économiques coûtent 66 milliards de livres (73 milliards d’euros) par an à la Grande-Bretagne.
Selon les données officielles, environ deux millions de personnes, principalement des femmes âgées de 16 à 74 ans, subissent une forme de violence domestique.
Alors que depuis mars la pandémie oblige des millions de personnes à travailler depuis leur domicile, les appels aux services d’assistance téléphonique se multiplient.
« Ce qui aurait pu être considéré comme un problème purement domestique est devenu tout d’un coup plus clairement un problème lié au lieu de travail et vous devez agir », a déclaré Jenny Lloyd, responsable de la diversité et du bien-être chez Linklaters, un grand cabinet juridique.
Plus d’une dizaine d’entreprises ont ainsi demandé à l’organisation caritative SafeLives des conseils et de l’aide pour concevoir des programmes d’assistance.
Lloyds, la plus grande banque de détail de Grande-Bretagne avec environ 65.000 employés, a lancé un programme d’urgence qui offre au personnel vulnérable et à leurs enfants un refuge dans un hôtel, des frais de déplacement et de subsistance, ainsi que des conseils et des congés pour raisons humanitaires.
« Pendant trop longtemps, on a laissé à un petit nombre d’organisations féministes hautement spécialisées le soin de plaider pour mettre fin aux violences domestiques et d’essayer de trouver les moyens de le faire », a déclaré Suzanne Jacob, directrice générale de SafeLives.
Barclays, HSBC et l’assureur Aviva, ont formé des milliers d’employés à identifier les signes d’abus financier afin de mieux aider les personnes à risque.
Par ailleurs, les banques peuvent désormais proposer de bloquer les comptes joints en cas de litige ou encore d’ouvrir de nouveaux comptes permettant de dissimuler la nouvelle adresse d’une victime.
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