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En France, la date de lever du confinement pourrait être remise en question

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Le gouvernement français a mis en garde contre un relâchement du respect des mesures de confinement, soulignant que la date du 11 mai choisie pour engager le déconfinement à l’échelle nationale pourrait être remise en question si le nombre de nouveaux cas de Covid-19 devait être trop élevé.

« Si le confinement est bien respecté jusqu’au bout, le couvercle aura été mis sur la casserole de l’épidémie, et nous pourrons déconfiner progressivement dans les meilleures conditions. Dans le cas contraire, et si le nombre de nouveaux malades devait être trop élevé, la date de lever du confinement pourrait être remise en question et sera appréciée selon les départements », explique le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran dans une interview au Parisien.

« Notre objectif, c’est le déconfinement pour l’ensemble du territoire national dès le 11 mai », a pour sa part déclaré le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, mais, a-t-il rappelé au Grand Jury Le Figaro-RTL-LCI, c’est un « objectif à conquérir ».

« C’est notre objectif et nous allons l’atteindre, j’en suis convaincu », a-t-il poursuivi, observant qu’il y avait « effectivement plus de monde dans les rues » mais que les Français contrôlés étaient « en règle » et que les forces de l’ordre ne dressaient pas davantage de verbalisation.

Ce rappel intervient alors que le taux de transmission du virus, le fameux « R0 », qui était descendu à 0,5 grâce aux mesures de confinement en oeuvre depuis le 17 mars, est en train de remonter entre 0,6 et 0,7. Ce taux de reproduction du virus représente le nombre de personnes qu’un individu infecté contamine. Quand il est inférieur à 1, l’épidémie recule.

Autre signal, les dernières données du baromètre de l’association Datacovid avec l’institut Ipsos montrent un léger fléchissement du respect par les Français des gestes barrières face au coronavirus et une augmentation globale du temps moyen passé chaque jour à l’extérieur.

Sur la période du 15 au 21 avril, le sondage mené semaine après semaine auprès d’un échantillon de 5.001 personnes indique que le respect des gestes barrières demeure à un niveau élevé mais en légère baisse, écrit Le Monde vendredi.

RENDEZ-VOUS JEUDI

Dès sa présentation de la stratégie de sortie progressive et différenciée du confinement, mardi dernier devant l’Assemblée nationale, le Premier ministre Edouard Philippe avait souligné que le plan dépendrait de l’évolution de l’épidémie et évoquait un seuil de 3.000 cas supplémentaires par jour.

« J’ai indiqué que nous fondions notre stratégie de tests sur une hypothèse de 3.000 cas nouveaux par jour autour du 11 mai », avait alors souligné le chef du gouvernement.

« Si le confinement se relâchait d’ici là; si, à l’approche du 11 mai, disons jeudi 7 mai, il apparaissait que le nombre de nouveaux cas journaliers n’était pas dans la fourchette prévue; que nous ne parvenions pas à casser les trop nombreuses chaînes de contamination, alors nous devrons en tirer les conséquences », ajoutait-il, et d’enchaîner: « Je le dis aux Français, si les indicateurs ne sont pas au rendez-vous, nous ne déconfinerons pas le 11 mai, ou nous le ferons plus strictement. »

Le 27 avril, soit la veille de son discours, la direction générale de la santé avait fait état de 3.764 cas supplémentaires en 24 heures. Ce nombre est tombé depuis à une moyenne de 1.132 cas supplémentaires par tranches de 24 heures (+794 dans le dernier bilan quotidien, samedi soir), dans les limites fixées par l’exécutif.

Samedi soir, le nombre des décès s’est accru de 166 décès supplémentaires en l’espace de 24 heures, la progression la plus faible observée depuis le 22 mars, pour atteindre les 24.760 morts depuis le début de l’épidémie.

LE RISQUE DES CARTES

La date du 11 mai a été dévoilée par Emmanuel Macron le 13 avril dernier lors d’une allocution télévisée suivie par 36,7 millions de téléspectateurs, du jamais vu dans l’histoire des mesures d’audience.

Ce soir-là, le président avait déjà prévenu que « le lundi 11 mai ne sera possible que si nous continuons d’être civiques, responsables, de respecter les règles et que si la propagation du virus a effectivement continué à ralentir ».

La publication depuis jeudi de cartes présentant les départements en vert, orange et rouge en fonction de la circulation du virus et de la tension sur les capacités en services hospitaliers de réanimation a pu donner le sentiment d’une situation contrôlée dans certaines parties du territoire.

Conscient du risque, l’exécutif multiplie les précautions autour de ces cartes, indiquant à l’instar d’Olivier Véran qu’elles ne changent « absolument rien au confinement qui reste nécessaire jusqu’au 11 mai ».

« Il ne faut pas que les Français qui se voient vivre dans un département qui apparaît en vert ce soir considèrent qu’ils pourraient sortir ou prendre des risques », réclamait-il jeudi soir sur TF1.

Avis partagé par Pascal Crépey, spécialiste des épidémies à l’École des hautes études en santé publique, qui estime dimanche sur France Info que ces cartes « représentent un risque, notamment pour les départements en vert, que le déconfinement se relâche ».

« Or, ajoute-t-il, la réussite du déconfinement et du dispositif qui est mis en place, elle repose sur la réussite du confinement. Si le confinement se relâche trop tôt, le déconfinement deviendra très compliqué et moins efficace et on s’exposera à un risque de rebond de l’épidémie. »

Même constat pour le maire de Montpellier, Philippe Saurel, qui a souligné également sur France Info que « la fin d’une épidémie ne se décrète pas politiquement. Ce n’est pas parce que le département est vert qu’il n’y a plus de virus ».

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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