Football: Le Suisse Embolo a déposé une demande de visa pour rejoindre les États-Unis
(Bien noter que le premier match de la Suisse est le 13 juin contre le Qatar, non le 12 juin contre le Canada)
PARIS, 3 juin (Reuters) – L’attaquant suisse Breel Embolo, qui n’a pu embarquer mardi avec la sélection helvétique à destination de Los Angeles, a déposé mercredi une demande de visa à l’ambassade des États-Unis à Berne, a annoncé la Fédération suisse de football (ASV).
« L’ambassade nous a informés que cette demande est traitée en priorité. Breel et nous-mêmes attendons désormais l’autorisation afin qu’il puisse rejoindre San Diego et l’équipe dans les plus brefs délais », a précisé l’ASV dans un communiqué.
L’ASV avait annoncé mardi que la demande d’autorisation de voyage (ESTA) de Breel Embolo faisait l’objet d’un examen complémentaire.
« Hier après-midi, l’ambassade des États-Unis à Berne a informé Breel qu’elle avait besoin des documents judiciaires relatifs à une procédure désormais close et faisant l’objet d’un jugement définitif depuis ce printemps, en lien avec des menaces proférées en 2018 », a ajouté l’ASV.
« Les autorités américaines souhaitaient notamment savoir si des violences physiques avaient été commises dans le cadre de cette affaire. Ce n’était pas le cas. »
L’attaquant du Stade rennais a été reconnu coupable en 2023 d’avoir proféré des menaces lors d’une altercation à Bâle (Suisse) en 2018 et s’est vu infliger une amende avec sursis, un verdict ensuite confirmé en appel. Les médias suisses ont rapporté en avril que l’attaquant avait décidé de ne pas déposer de recours auprès du Tribunal fédéral, rendant ainsi le jugement définitif.
La Suisse est dans le groupe B de la Coupe du monde aux côtés du Canada, pays co-organisateur, de la Bosnie-Herzégovine et du Qatar. Son premier match aura lieu le 13 juin à San Francisco contre le Qatar.
La Coupe du monde de football est prévue du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
(Rédigé par Vincent Daheron, édité par Sophie Louet)
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


