Washington et Moscou préparent un accord de paix qui consolide les gains russes-Bloomberg
(Reuters) – Les États-Unis et la Russie cherchent à nouer un accord visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, qui entérinerait l’occupation par Moscou de territoires conquis depuis son invasion militaire, a rapporté Bloomberg News vendredi.
Des responsables américains et russes travaillent à un compromis territorial en vue d’un sommet entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine, qui pourrait se tenir dès la semaine prochaine, selon des sources citées par l’agence.
La Maison blanche a qualifié l’article de Bloomberg de spéculatif. Le Kremlin n’a pas réagi dans l’immédiat à une demande de commentaire.
Sans revenir sur ces informations, Donald Trump a déclaré vendredi soir qu’il allait rencontrer prochainement son homologue russe et a réaffirmé que la « situation en Ukraine » pourrait se dénouer « très rapidement ».
S’exprimant sur plusieurs réseaux sociaux, le président ukrainien, Volodimir Zelensky, a dit constater qu’un consensus se formait autour de la nécessité de « mettre un terme à la guerre », sans commenter les informations de Bloomberg.
Reuters n’a pas pu vérifier de manière indépendante les éléments avancés dans la dépêche de l’agence new-yorkaise.
Vladimir Poutine revendique officiellement quatre régions ukrainiennes — Louhansk, Donetsk, Zaporijjia et Kherson — ainsi que la péninsule de Crimée, annexée en 2014. Ses forces ne contrôlent toutefois pas l’intégralité des territoires revendiqués.
L’Ukraine a déjà laissé entendre qu’elle pourrait faire preuve de souplesse pour mettre fin à un conflit qui a ravagé ses villes et causé de lourdes pertes humaines parmi les civils et les militaires.
Mais accepter la perte d’environ 20% du territoire national serait une épreuve politique majeure pour le président Volodimir Zelensky et son gouvernement.
Selon Bloomberg, l’accord envisagé prévoirait un arrêt de l’offensive russe dans les régions de Kherson et Zaporijjia, le long des lignes de front actuelles.
Depuis son retour à la Maison blanche en janvier, Donald Trump a entrepris de réchauffer les relations avec Moscou et de mettre un terme à la guerre, bien que ses déclarations publiques oscillent entre admiration et critiques virulentes à l’égard de Vladimir Poutine.
Face à l’intransigeance du président russe, Donald Trump a menacé d’imposer de nouvelles sanctions dès vendredi contre Moscou et les pays achetant ses exportations, à moins que Poutine ne consente à mettre fin à ce conflit de trois ans et demi, le plus meurtrier en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.
Mais alors qu’un sommet Trump-Poutine est attendu dans les prochains jours, possiblement aux Émirats arabes unis, il reste incertain que ces sanctions soient effectivement mises en oeuvre, reportées ou annulées.
L’envoyé spécial américain, Steve Witkoff, a rencontré Vladimir Poutine mercredi à Moscou pour des discussions de trois heures, qualifiées de constructives par les deux parties.
‘DES SIGNAUX CERTAINS’
Le Premier ministre polonais Donald Tusk, allié proche de l’Ukraine, a déclaré plus tôt vendredi qu’une pause dans le conflit pourrait être imminente, à l’issue d’un entretien avec Volodimir Zelensky.
« Il y a certains signes, et nous avons également l’intuition, que peut-être un gel du conflit – je ne veux pas dire la fin, mais un gel du conflit – est plus proche que lointain », a-t-il dit lors d’une conférence de presse. « Il y a des espoirs dans ce sens. »
Donald Tusk a également indiqué que Volodimir Zelensky était « très prudent mais optimiste », et que l’Ukraine souhaitait que la Pologne et d’autres pays européens participent à la planification d’un cessez-le-feu et d’un futur accord de paix.
(Rédigé par Dheeraj Kumar à Bangalore, version française Nicolas Delame, édité par Benjamin Mallet)
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