Le pasteur Moise Mbiye, représentant légal de Cité Bethel, organise le premier séminaire de la communauté
Initié par le nouveau Représentant Légal de la Communauté Cité Bethel, le Pasteur Moïse Mbiye, dit la Réserve de l’Eternel, le séminaire biblique et l’école de ministère ont vécu. Du 11 au 16 octobre 2022, les 126 assemblées de la Cité Bethel que compte la ville de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, se sont regroupées selon leur sous-district évangélique, entendez les zones géographiques selon la proximité des unes et des autres. Le séminaire avait pour thème « … mais Dieu a fait croitre ». Thème tiré des saintes écritures dans le livre des corinthiens, chapitre 3 verset 6.

Communauté Cité Bethel
Les enseignements de L’école de ministère ont tourné autour du thème « comment recevoir un héritage spirituel ». Et pour bien démarrer ce rendez-vous spirituel hautement significatif, les différents orateurs invités à cet effet, ont assisté le 9 octobre 2022 au culte dominical au siège de la Cité Bethel avec le Pasteur Moïse Mbiye, la Réserve de l’Eternel. Il s’agissait des pasteurs venus des provinces du pays, à savoir du Nord et Sud Kivu, du Katanga, de l’Equateur, du Sankuru, du Kasaï central, du kongo central, du Mai-Ndombe ainsi que ceux de Kinshasa et d’ailleurs. On a compté aussi les pasteurs venus de l’Afrique du Sud et du Congo Brazzaville.

Le pasteur Moïse Mbiye, représentant légal de Cité Bethel
Signalons que de l’arrivée des différents orateurs à Kinshasa au déroulement du séminaire en passant par l’organisation proprement dit, rien n’a été laissé au hasard. Tout le monde pouvait palper l’excellence dans le savoir-faire du leadership du Représentant Légal.
Il faut noter qu’hormis le séminaire avec le thème holocauste et bien d’autres ainsi que la retraite Siloé déjà connue de l’opinion organisé récemment, ce séminaire qui a réuni les croyants et non croyants de tous les horizons était une première du genre depuis l’élection du Révérend Pasteur Moïse Mbiye au poste Représentant Légal, le 15 septembre 2021 en remplacement de l’Apôtre Emmanuel Mbiye Mulaya.
Pour le numéro un de la Communauté Cité Bethel ce rassemblement spirituel est une occasion pour les participants d’écouter des enseignements profonds basés sur des principes bibliques pouvant transformer positivement des vies, influencer les générations présentes et futures en les transmettant des valeurs et une culture de l’excellence faisant d’eux des leaders capables d’impacter la société et se placer dans les rangs des décideurs.
Quid de la Communauté cité Béthel ?
L’Eglise Cité Bethel est née dans les débuts des années 1980 en République Démocratique du Congo. Fondée par l’Apôtre Emmanuel Mbiye Mulaya, elle compte en ce jour 1190 assemblées répandues dans le pays et à travers le monde. Ce qui fait d’elle l’une des grandes communautés chrétiennes de la RDC. Elle a pour mission d’évangéliser, de démasquer les œuvres du diable, de combattre l’idolâtrie par des enseignements basés sur la sainte doctrine qui s’accompagnent de délivrances et miracles de tout genre. Aussi, a-t-elle la mission de transformer des vies, changer positivement les mentalités par le renouvellement de l’intelligence, la prière et la manifestation des dons spirituels et emmener le peuple de Dieu à une vraie repentance par l’évangile de Jésus-Christ.

Le pasteur Moïse Mbiye à la tête de Cité Bethel.
Depuis le décès du visionnaire et fondateur de la communauté Cité Bethel, l’Apôtre Emmanuel Mbiye Mulaya, c’est le Révérend Pasteur Moïse Mbiye, la Réserve de l’Eternel qui a pris les rênes ce cette Communauté au terme d’une élection organisée le 15 septembre 2021 à Kinshasa. Sur les 53 membres effectifs habilités à voter selon les textes qui régissent la communauté, 37 voix ont porté le Pasteur Moïse Mbiye à la tête de la Communauté comme Représentant Légal.
Portrait du Pasteur Moïse Mbiye
Moïse Mbiye est pasteur responsable de l’Assemblée Centrale de Limete 1ere rue Funa depuis plus de 10 ans. 5eme d’une famille de 9 enfants, il est né à Kinshasa le 9 septembre 1982 de l’apôtre Emmanuel Mbiye Mulaya et de Thérèse Bitota. C’est à l’âge de 6 mois que son père l’a consacré à l’église, ce qui influencera sa vie orientée vers le service de Dieu dès l’âge de 10 ans. Age à laquelle son père découvrira sa passion pour la musique lorsqu’il intégra un groupe constitué d’enfants dénommé « groupe d’adoration Junior »

Le pasteur Moïse Mbiye à la tête de Cité Bethel.
Après avoir décroché son diplôme de baccalauréat, Moïse Mbiye intègre l’école de théologie de Kinshasa, supervisé par un théologien canadien de laquelle il sort avec un diplôme en théologie avec mention distinction. Sous la supervision et l’encadrement du pasteur Ignace Ndumbi de la Cité Bethel de Salongo/Debonhomme, Moïse Mbiye apprend à diriger une église devenant par la suite l’assistant de son formateur.
De 2007 à 2009, il s’engage pleinement dans l’œuvre missionnaire en implantant plusieurs églises à l’Est de la RDC et au Kongo Central sous la supervision du pasteur Celé Mitanta avant de se voir nommé coordonnateur de la Jeunesse Missionnaire pour Christ JMC en sigle au siège de la Cité Bethel Limete Funa.
Lorsque l’apôtre Emmanuel Mbiye Mulaya tomba malade, l’église traverse un moment difficile marqué notamment par des scissions, conflits internes et luttes de leadership. Ensuite l’église perd son secrétaire général. Moïse Mbiye est nommé coordonnateur de toutes les assemblées de la Cité Bethel et tente de relever plusieurs défis entre-autres la restauration de l’église et des finances
En 2021, l’église se réunit en assemblée générale sous la supervision de son père biologique revenu des soins en Europe. Ces assises rassemblent les 53 membres de l’église statutairement reconnus comme ayant qualité de siéger.

Le pasteur Moïse Mbiye a succédé à l’apôtre Emmanuel Mbiye Mulaya à la tête de Cité Bethel.
A l’issue de cette deuxième assemblée générale Moïse Mbiye assume l’intérim du secrétaire général. Après quatre mois d’intérim, il est confirmé à ce poste.
Reparti en Europe pour les soins, Emmanuel Mbiye rend l’âme son corps est ramené à Kinshasa le 9 septembre 2021 et enterré le 11 du même mois.
Le 12 septembre, conformément aux prescrits statutaires de l’église, les 53 membres se rendent en retraite d’où Moïse Mbiye sera désigné représentant légal en remplacement de l’apôtre Emmanuel Mbiye et cela à la suite d’un vote au cours duquel il obtient 37 voix sur les 53 votant.
Par ailleurs, le pasteur Moïse Mbiye a également plusieurs autres casquettes notamment c’est celle de chantre de l’Eternel et d’écrivain. Comme artiste musicien du gospel, il a son actif plusieurs album succès Parmi lesquels on peut citer : CHAMPION avec la chanson eben Ezer, l’album HEROS avec tango na ye, l’album JE T’AIME avec ye Oyo, l’album TRIOMPHE avec o landi nga ti awa et na nzela na nga, pour ne compter que ceux-là. Comme auteur de plusieurs livres dont affermis pour l’envol, saison de réclamation, le casque du salut et bien d’autres.

Le pasteur Moïse Mbiye à la tête de Cité Bethel.
Aujourd’hui, le ministère du Révérend Pasteur Moïse MBIYE se caractérise par des enseignements profonds, des formations des serviteurs de Dieu, la transmission de la sagesse ainsi que la démonstration de la puissance de Dieu au travers des miracles, guérisons et délivrances des captifs. L’objectif étant de stimuler tous ceux qui se connectent à son ministère, pour en faire des leaders dans leurs domaines de prédilection.
Bélise OKONDA
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

