L’Europe termine en baisse, les relations sino-américaines pèsent
(Reuters) – Les Bourses européennes ont terminé en baisse mardi, la venue de Nancy Pelosi à Taïwan ravivant les inquiétudes concernant les relations diplomatiques entre la Chine et les Etats-Unis et favorisant l’aversion au risque ainsi que le recul des rendements obligataires.
À Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 0,42% à 6.409,8 points. Le Footsie britannique a perdu 0,06% et le Dax allemand 0,23%.
L’indice EuroStoxx 50 a cédé 0,59%, le FTSEurofirst 300 0,20% et le Stoxx 600 0,32%.
La visite de la présidente de la Chambre des représentants des Etats-Unis, arrivée à Taipei à 22h45 (heure locale( et accueillie par le ministre taïwanais des Affaires étrangères, a été immédiatement dénoncée par Chine, qui la qualifie de « grave violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Chine ».
Les investisseurs suivront de très près la rencontre entre Nancy Pelosi et la présidente taïwanaise, Tsai Ing-wen, à Taipei, qui se tiendra mercredi.
Les prises de bénéfices après la forte hausse des marchés actions le mois dernier sont aussi source de préoccupations après la meilleure performance mensuelle du Stoxx 600 en juillet depuis novembre 2020. L’indice a été notamment porté par de bons résultats d’entreprises et l’espoir d’un ralentissement du resserrement monétaire opéré par la Réserve fédérale.
« N’importe quelle source d’inquiétude géopolitique peut conduire les traders a prendre un peu leurs bénéfices après les gains réalisés la semaine dernière », a déclaré Jack DeGan, directeur des investissements chez Harbor Advisory.
L’indice de volatilité CBOE, également connu sous le nom « d’indice de la peur » a atteint 24,31 points, son niveau le plus élevé depuis près d’une semaine.
VALEURS EN EUROPE
En Europe, la finance et les nouvelles technologies ont accusé les plus grosses pertes à -1,83% et -1,56% respectivement, tandis que le compartiment de l’énergie a pris 0,57%, soutenu par le géant pétrolier BP qui a terminé en hausse (+2,80%) après la publication de son plus important bénéfice trimestriel en 14 ans, l’augmentation de son dividende et le montant de son programme de rachats d’actions.
Le fabricant néerlandais de produits chimiques de spécialité DSM a perdu 3,4%, l’absence de relèvement de ses perspectives de résultats sur l’année et la prise de profits des investisseurs pesant sur sa performance.
Eutelsat Communications a pris quant à lui 5,45%.
A WALL STREET
Au moment de la clôture en Europe, Wall Street évoluait en ordre dispersé, le Dow Jones cédant 0,48% avec entre autres Caterpillar en baisse de 3,64% après des ventes trimestrielles décevantes et la suspension de ses opérations en Russie, tandis que le Standard & Poor’s 500 étaitn quasiment stable et que le Nasdaq Composite prenait 0,17%.
CHANGES
Le regain de craintes géopolitiques amène les investisseurs à se tourner vers les valeurs refuges, comme les emprunts d’Etat ou le yen.
Le billet vert gagne 2% face à un panier de devises de référence, tandis que l’euro évolue en baisse de 0,64% à 1,0199 dollar.
TAUX
Le rendement des bons du Trésor américain à dix ans gagne plus de quatre points de base à 2,692%.
Celui du Bund allemand à dix ans, à 0,7820%, prend deux points de base.
Outre les relations sino-américaines, un resserrement monétaire moins agressif de la Fed dans les mois à venir alimente les spéculations des marchés qui contribuent au recul des rendements obligataires américains.
PÉTROLE
Le Brent monte de 1,03% à 101,06 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) de 0,91% à 94,74 dollars.
La réunion entre l’Opep et ses alliés, dont la Russie, se tiendra mercredi et selon des sources, ceux-ci devraient confirmer leurs objectifs de production pour septembre bien que les débats pourraient aussi aborder une modeste augmentation de l’offre.
(Rédigé par Olivier Cherfan, édité par Jean-Michel Bélot)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
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Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


