Non, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre.
Les glorieuses promesses contenues dans les derniers versets d’Ésaïe 58 ont pu sembler idéalistes et visionnaires même à l’époque d’Ésaïe, et plus encore à notre époque où, malgré tous les efforts, le problème d’Israël et de son pays semble insoluble. Qu’est-ce qui a retardé, et retarde encore, la réalisation de telles promesses ? Les premiers versets d’Ésaïe 59 donnent la réponse. Des hommes incrédules ont fait de la situation d’Israël un motif de plainte et de reproche à l’égard de Dieu. Ou bien il était indifférent, de sorte que son oreille n’a jamais entendu leurs cris, ou bien il était impuissant et incapable de les délivrer.
“Priez sans cesse”. 1 Thessaloniciens 5:17
Non, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour sauver, Ni son oreille trop dure pour entendre. Esaïe 59:1
“Ô toi qui écoutes la prière ! toute chair viendra à toi”. Psaumes 65.2
En réalité, leurs péchés avaient creusé un fossé entre eux et Dieu. Ils étaient complètement éloignés de lui.
Certains d’entre nous ont tendance à négliger cette question. En considérant les ravages causés par le péché, nous avons tendance à penser principalement à la culpabilité de nos péchés et au jugement qu’ils entraîneront ; nous pensons peut-être aussi au pouvoir d’asservissement exercé par le péché dans nos vies, tout en accordant peu d’attention à la manière dont il nous a séparés de Dieu. Mais aucun des effets du péché n’est plus désastreux que celui-ci : l’aliénation.
Si quelqu’un veut en avoir la preuve, qu’il lise Romains 3.10-12. Toute la race humaine étant tombée sous la puissance du péché, il n’y a pas de juste ; et, pire encore, le péché a obscurci l’intelligence, de sorte que, par nature, les hommes ne se rendent pas compte de la gravité de leur situation. Pire encore, le péché a miné et aliéné leur être, de sorte qu’aucun d’entre eux ne cherche Dieu. C’est pourquoi Dieu doit chercher l’homme, s’il veut être béni : en d’autres termes, c’est Dieu qui doit prendre l’initiative. Nous en revenons donc à la souveraineté de Dieu. Comme nous le verrons avant la fin de ce chapitre, c’est par l’intermédiaire d’Ésaïe que Dieu conduit le peuple à la reconnaissance de sa souveraineté.
Mais avant d’en arriver là, Ésaïe doit à nouveau parler au peuple, de la manière la plus claire et la plus détaillée, de ses multiples péchés. C’est toujours la façon de faire de Dieu. Il ne passe jamais sous silence le péché, mais l’expose aux yeux des hommes, afin de les amener à la repentance. Le prédicateur de l’Évangile d’aujourd’hui devrait reconnaître ce fait. Plus le travail de repentance est profond dans l’âme, plus le travail de conversion qui s’ensuit est solide.
Le téléphone
Le téléphone portable est devenu pour beaucoup, en quelques années, un élément indispensable de tous les jours. Ne voit-on pas, chaque jour, quelqu’un téléphoner dans la rue, sur une place, dans sa voiture ? Pratiquement partout, le possesseur d’un portable peut appeler et être appelé ; si bien que la salutation traditionnelle a changé : ce n’est plus « Comment vas-tu ? » mais « Où es-tu ? »
Ce portable, qui fait désormais partie de notre vie quotidienne, fait penser, pour nous chrétiens, à la ressource de la prière.
Quel bonheur de connaître Dieu par Jésus Christ, le Seigneur qui s’est donné lui-même pour nos péchés à la croix de Golgotha. Quel bonheur de pouvoir sans cesse être en communication avec lui par la prière ! La prière spontanée, la prière en tout lieu, en tout temps. Bien sûr, nous pouvons avoir des moments particuliers réservés à la prière, réunions de prières collectives, prière avant et après la lecture de la Bible, prière avant les repas. Mais la prière qu’illustre le portable est celle que nous pouvons faire à tout moment.
Que ferions-nous sans la prière dans les moments de difficultés, de danger, de peur, de deuil, voire de détresse ? Quelle ressource bénie de pouvoir lancer ces appels au secours de tous les lieux où nous nous trouvons. La ligne n’est jamais saturée (une chose peut brouiller la communication, c’est le péché non confessé dans notre vie). En Jésus, je suis dans la faveur de Dieu, son oreille est ouverte aux besoins et aux souffrances de ma condition terrestre. Il est infiniment grand: même si tous ses enfants appellent ensemble, il entend chacun.
Dans les difficultés de la vie, n’oubliez pas la prière qui vous met en communication avec un grand Dieu qui entend, qui vous aime et que vous ne dérangez jamais.
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