Les chrétiens doivent avoir « la pleine conviction » que ce que Dieu promet il peut aussi l’accomplir. Romains 4:21
Les chrétiens doivent faire confiance aux promesses de Dieu, en suivant l’exemple d’Abraham, le père de la foi, qui avait « la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. » (Romains 4:21)
« C’est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham, notre père à tous, selon qu’il est écrit : Je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient. Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit: Telle sera ta postérité. Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. » (Romains 4:16-21)
La promesse faite à Abraham, et donc à sa descendance, découle de sa foi et non de son obéissance à la Loi (Romains 4 :13) : elle résulte de la grâce de Dieu et ne dépend pas du régime de la Loi (Romains 4 :14-15), et concerne donc toute la descendance spirituelle d’Abraham, composée de Juifs et de non-Juifs. C’est à eux tous qu’est réservé l’héritage du monde (Romains 4 :16-17) que Dieu a promis à Abraham et qui est pour tous ceux qui, d’entre les Juifs et les non-Juifs, croient, comme Abraham, que Dieu est capable d’accomplir ce qu’il a promis (Romains 4 :18-23), ce dont l’œuvre du Christ est la preuve (Romains 4 :24-25).
Abraham, « père d’un grand nombre de peuples »
« Je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient. » (Romains 4:17)
Toutes les promesses faites à Abraham se réfèrent ultérieurement à des bénédictions spirituelles dont elles n’étaient que l’ombre et la garantie. La postérité spirituelle d’Abraham, ce sont tous les croyants issus de toutes les nations. Ce verset se réfère en premier lieu à la naissance d’Isaac, à un moment où Abraham et Sara n’étaient plus à même, à vues humaines, d’avoir des enfants (Genèse 18 :11). Secondairement, Paul pense à la résurrection du Christ (Romains 4 : 24-25).
Dieu donne la vie aux morts
Dieu est appelé « celui qui vivifie (ou : qui ressuscite) les morts ». Paul explicite sa pensée au verset 19. C’est dans la personne même du patriarche, déjà centenaire, et de sa femme déjà presque aussi vieille que lui, qu’une vraie résurrection devait s’opérer pour que la promesse s’accomplît. Abraham devait croire que le pouvoir divin, qui pouvait donner vie à la mort, donnerait une nouvelle vie à son corps si âgé, et celui de Sara.
En disant à Abraham : « je t’ai établi », Dieu se présentait à lui non seulement comme vivifiant ce qui est mort, mais encore comme disposant de ce qui n’est pas… Et voilà comment Dieu a parlé à Abraham de cette multitude de nations futures qui devaient former sa postérité. Il évoquait à ses yeux comme une multitude aussi réellement existante que ce ciel étoilé auquel il la comparait.
« Dieu… appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient. »
Dieu appelle comme étant les choses qui ne sont pas. Ce passage montre admirablement en quoi consiste la foi. Dieu par sa promesse nous instruit de ce qu’il veut faire de nous, en d’autres termes, de ce que nous sommes déjà à ses yeux ; et nous, faisant abstraction de l’état réel et dans un élan sublime prenant la position que nous assigne la promesse, nous répondons : Oui, c’est ce que je veux être, et même je le suis déjà ! Voilà ce que fit Abraham à l’égard du Dieu qui lui parlait face à face. L’apôtre cherche à rendre sensible cette vraie notion de la foi en analysant plus exactement ce qui se passa dans le cœur du patriarche au moment où il accomplit cet acte auquel devait se rattacher la fondation du règne de Dieu sur la terre.
Espérant contre toute espérance
« Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants. » (Romains 4 :19)
Bien qu’homme âgé, époux d’une femme âgée, ayant dépassé l’âge de la procréation, Abraham a cependant cru en la promesse qu’il aurait une nombreuse descendance.
Il n’a pas faibli dans la foi, malgré sa faiblesse dans son corps qui était déjà usé. Sa puissance vitale avait disparu, mais Dieu peut réveiller les morts, et il avait la promesse de Dieu.
Il ne douta point.
« Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir. » (Romains 4 :20-21)
Abraham a accepté la promesse divine avec une foi sans faille. Il avait la pleine conviction. Il était certain que Dieu non seulement pouvait, mais qu’il ferait ce qu’il avait promis.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

