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Israël seul face à l’Histoire ?

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Une fois de plus, les grandes puissances discutent de l’avenir du Moyen-Orient. Une fois de plus, Israël s’interroge : peut-il réellement compter sur ses alliés ?

Cette question traverse toute son histoire. Les discussions entre les États-Unis et l’Iran, les déclarations parfois contradictoires des dirigeants occidentaux et les pressions exercées sur Jérusalem suscitent chez beaucoup un sentiment de déjà-vu.

Certains vont jusqu’à évoquer les accords de Munich de 1938, lorsque les grandes puissances européennes ont cru préserver la paix en multipliant les concessions face à Hitler.

Les alliés d’aujourd’hui, les intérêts de demain

Les États-Unis sont sans conteste le principal allié d’Israël depuis plusieurs décennies. Avant eux, la Grande-Bretagne joua un rôle déterminant avec la déclaration Balfour de 1917, la France contribua au développement du programme nucléaire israélien, tandis que la Tchécoslovaquie fournit des armes essentielles durant la guerre d’indépendance. Leur soutien militaire, diplomatique et économique a largement contribué à la sécurité et à la survie de l’État juif.

Cependant, même les meilleurs alliés agissent en fonction de leurs propres intérêts nationaux. Les administrations se succèdent, les équilibres géopolitiques évoluent et les priorités changent. Ce qui paraît vital à Jérusalem n’est pas toujours perçu de la même manière à Washington, à Londres ou à Paris.

Cette réalité n’est pas nouvelle. David Ben Gourion rappelait déjà que l’existence d’Israël devait reposer avant tout sur sa propre capacité à se défendre.

Cependant, même les meilleurs alliés agissent en fonction de leurs propres intérêts nationaux. Les administrations se succèdent, les équilibres géopolitiques évoluent et les priorités changent. Ce qui paraît vital à Jérusalem n’est pas toujours perçu de la même manière à Washington, à Londres ou à Paris. Cette réalité n’est pas nouvelle. David Ben Gourion rappelait déjà que l’existence d’Israël devait reposer avant tout sur sa propre capacité à se défendre. Une conviction que répètent encore aujourd’hui de nombreux responsables israéliens, parmi lesquels Binyamin Netanyahou.

Donald Trump a-t-il « sauvé » Israël ?

Les déclarations du président Donald Trump affirmant que, sans lui, « Israël n’existerait plus » ont suscité de vives réactions. Il est vrai que plusieurs décisions de son administration ont été particulièrement favorables à Israël : la reconnaissance de Jérusalem comme capitale, le transfert de l’ambassade américaine, la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan et la promotion des accords d’Abraham.

Du point de vue biblique, aucun dirigeant humain n’est le sauveur d’Israël. Dieu a utilisé Cyrus, roi de Perse, pour permettre le retour des exilés. Il a utilisé des empereurs, des rois, des présidents et des gouvernements au fil des siècles. Mais les instruments ne doivent jamais être confondus avec Celui qui dirige l’Histoire.

Les hommes passent, Dieu demeure

Depuis près de 4000 ans, Israël traverse l’Histoire alors que des puissances qui semblaient invincibles ont disparu : les Égyptiens de Pharaon, les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les Grecs, les Romains, les Byzantins, les Califats arabes, les Croisés, l’Empire ottoman ou encore l’Empire britannique. Tous ont dominé le Proche-Orient à une époque. Tous ont fini par perdre leur puissance ou disparaître. Israël, lui, est toujours là. Aucun autre peuple dispersé pendant près de deux mille ans n’est revenu sur sa terre, n’a retrouvé sa langue ancestrale et n’a reconstitué son État national. Ce simple constat demeure l’un des phénomènes les plus extraordinaires de l’Histoire humaine.

La permanence du secours

Pour le croyant, cette permanence n’est pas le fruit du hasard. Elle constitue l’un des témoignages les plus frappants de la fidélité de Dieu à Ses promesses.

La confiance ultime ne doit jamais reposer sur Washington, Moscou, Paris. Le psaume 146 nous rappelle : « Ne vous confiez pas aux grands, aux fils de l’homme, qui ne peuvent sauver ».

L’avenir d’Israël ne dépend pas d’un président américain, d’un accord diplomatique ou d’une alliance militaire. Il dépend du Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, Celui qui a déclaré : « Je veille sur ma parole pour l’exécuter » (Jérémie 1:12). C’est pourquoi les événements présents invitent à l’humilité. Les dirigeants passent, les empires s’effondrent, les stratégies changent. Mais le Dieu d’Israël demeure fidèle.

Honneur aux combattants

Cela ne diminue en rien le courage de ceux qui portent aujourd’hui la responsabilité de défendre le pays. Nous voulons honorer les vaillants soldats de Tsahal ainsi que tous les membres des forces de sécurité qui veillent jour et nuit sur Israël. Leur engagement témoigne d’un profond sens du devoir et d’un amour sincère pour leur peuple.

Le sergent Nave Habshush, originaire de Geva Binyamin, jeune soldat de vingt ans tombé au Liban, écrivait : « Je servirai avec une immense joie, où que j’aille… Je comprends l’importance du service militaire ; nous sommes venus au monde pour de telles missions. Si je suis dans l’armée, c’est pour que des enfants puissent naître dans ce pays ». Ces paroles résument à elles seules l’esprit de sacrifice qui anime tant de jeunes Israéliens.

Israël est-il seul face à l’Histoire ?

Humainement parlant, il lui est souvent arrivé de se retrouver isolé, incompris ou abandonné par ceux qui se présentaient comme ses alliés. Mais l’Histoire biblique comme l’Histoire contemporaine racontent une autre réalité. Israël n’a jamais traversé les siècles parce qu’il était le plus puissant, le plus nombreux ou le mieux entouré. Il a traversé les siècles parce que Dieu veille sur les promesses qu’Il a faites.

Les alliances sont précieuses, les amis sont nécessaires, les soldats sont admirables. Mais au-delà des diplomates, des présidents et des armées, demeure Celui qui a déclaré : « Voici, celui qui garde Israël ne sommeille ni ne dort » (Psaume 121:4). Et tant que cette parole demeure, Israël ne sera jamais véritablement seul face à l’Histoire.

 De Jérusalem, Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ 

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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