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Football-Les Bleus accrochés par l’Italie pour la première de Zidane au Stade de France

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Ligue des Nations – Groupe A1 – France – Italie

L’équipe de France a concédé le nul vendredi face à l’Italie (1-1) lors de la troisième journée de la phase de groupes de la Ligue des nations, le premier petit accroc de l’ère Zinédine Zidane, qui dirigeait son premier match au Stade de France en tant que sélectionneur.

    Ligue des Nations – Groupe A1 – France – Italie

Après deux victoires étriquées en Turquie (1-0) et en Belgique (1-0), « Zizou » a connu un premier coup d’arrêt à l’occasion de ses retrouvailles avec l’enceinte dionysienne, 20 ans et quatre mois après son dernier ​match en tant que joueur.

Déjà ‌buteur lundi, Michael Olise a ouvert le score sur un magnifique coup-franc inscrit avec ​la barre transversale (55e), mais Alessandro Bastoni ⁠a ensuite égalisé en profitant d’une erreur défensive (68e), tandis que Dayot Upamecano a été expulsé pour un deuxième carton ‌jaune (85e).

« Je suis content du contenu, pas ‌du résultat parce que je pense qu’on méritait mieux. On avait des occasions de marquer le deuxième but, on ne l’a pas fait », a regretté le sélectionneur tricolore en conférence de presse. « Très fier de mes joueurs. »

Les Bleus conservent tout de même la tête du groupe 1 de la Ligue des nations ​avec sept points, un de plus que la Belgique qu’il accueillent lundi, de nouveau au Stade de France.

Avec une équipe plus proche de celle type que celle alignée en début de semaine à Bruxelles, l’équipe de France a longtemps déroulé un plan quasiment identique : un ballon monopolisé (61% de possession) mais sans véritables opportunités face à une défense italienne regroupée dans son camp.

Il a finalement fallu attendre le début de seconde période pour que la domination tricolore soit concrétisée. Homme providentiel lundi, Michael Olise a une nouvelle fois fait étalage de ⁠son talent en l’absence du capitaine Kylian Mbappé, blessé.

JACQUET IMPRESSIONNE ENCORE

Décalé sur un coup-franc par Rayan Cherki, il a laissé pantois Gianluigi Donnarumma en logeant sa frappe du ⁠pied gauche dans le but avec l’aide de la barre.

Cette ouverture du score récompensait la meilleure période de son équipe, où l’ancien gardien du Paris Saint-Germain avait empêché Désiré Doué et Ousmane Dembélé (48e), puis Michael Olise (50e), de débloquer la situation.

L’attaquant du Bayern Munich avait déjà été actif en première période, étant le premier Bleu à allumer la mèche (20e) avant de trouver le dessus de la barre sur un centre-tir (23e).

Mais malgré sa domination, la défense de l’équipe de France a été bousculée et parfois passive malgré la ⁠prometteuse ‌association Dayot Upamecano-Jérémy Jacquet, dont le second a impressionné pour sa deuxième sélection.

Les meilleures occasions de la première période ont été ⁠italiennes, mais Moise Kean (9e) et Davide Frattesi (41e) ont été incapables de convertir deux énormes tentatives.

C’est peu après le but ​de Michael Olise que l’Italie ​a douché l’espoir d’une troisième victoire consécutive française. Alessandro Bastoni a surgi dans les pieds de Lucas Da Cunha, dont le contrôle vers son but à la réception ​d’une passe dangereuse d’Adrien Rabiot était trop long.

« BIENVENUE CHEZ TOI »

La France a même dû terminer la rencontre en infériorité numérique après l’expulsion de Dayot Upamecano, malmené par Moise Kean, pour un second carton jaune.

Avant (84e) et après l’expulsion (90e+2), ‌Eduardo Camavinga a forcé Gianluigi Donnarumma à ​deux belles parades sur deux frappes lointaines.

Malgré ces premiers points perdus, Zinédine Zidane aura été accueilli comme un roi dans une enceinte qui lui est chère.

« Zizou, bienvenue chez ​toi », avaient écrit les Irrésistibles français à l’entrée des joueurs sur la pelouse.

Son surnom a été fortement acclamé peu après l’heure de jeu par les 77.118 spectateurs, dont il n’est pas dit qu’ils étaient tous nés en 1998 quand ZZ avait inscrit le seul but du match d’inauguration du Stade de France contre l’Espagne (1-0) puis un doublé de la tête en finale du Mondial contre le Brésil (3-0), moins de six mois plus tard.

« Magnifique. On aurait aimé gagner pour notre public, pour les gens qui nous ont soutenus. J’étais forcément touché, ravi de retrouver le Stade de France », a-t-il ⁠déclaré en conférence de presse. « J’étais plus tendu, forcément, c’était la première au stade. »

Zinédine Zidane retrouvait aussi l’Italie. Un adversaire qui ne peut être neutre pour un homme ayant joué cinq saisons à la Juventus Turin et dont l’aventure en équipe de France avait pris fin sur ​un coup de tête face à la « Squadra azzurra » en finale de la Coupe du monde 2006 (1-1, ​5-3 aux t.a.b.).

(Reportage de Vincent Daheron, édité par Jean-Stéphane Brosse)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

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Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
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