Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens, et vois. Jean 1:46
Nathanaël lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens, et vois. Jean 1:46
Suivre le Nazaréen méprisé
Dans chaque pays, il existe des villes marquées par leur mauvaise réputation ; elles sont l’objet de dérision, voire même de mépris et leurs habitants sont stigmatisés. Lorsque Jésus était sur la terre, Nazareth appartenait à cette catégorie. Cette ville avait très mauvaise réputation. Elle était située à la campagne, dans une région très pauvre de la Galilée, et, même là, elle était méprisée. Le relief était très montagneux et la terre trop aride pour être cultivée. La ville était loin de la mer de Galilée : elle ne bénéficiait donc pas de l’industrie lucrative de la pêche, très développée sur ses côtes. Les seules entreprises prospères étaient quelques auberges douteuses ; la ville était en effet proche d’une route militaire romaine.
Dans le verset d’aujourd’hui, Nathanaël pose une question à Philippe, au sujet de Nazareth. La réponse est évidemment : “Oui” ! Il est effectivement venu “quelque chose de bon” de cette ville : “Jésus, le fils de Joseph, qui est de Nazareth” (Jean 1. 45) ! Le “Seigneur de gloire” (1 Corinthiens 2. 8) a accepté de s’identifier aux habitants de cette ville humble et méprisée : quelle merveilleuse grâce ! Il était un descendant direct du roi David. La maison de ses ancêtres était donc à Bethléem, une ville respectable, située plus au sud. Il était toutefois écrit qu’il passerait son enfance à Nazareth (Matthieu 2. 23). Il s’est ainsi identifié aux habitants de cette ville pour toujours (Matthieu 21. 11).
Quand les Romains crucifiaient un condamné, ils devaient placer un écriteau au-dessus de sa tête, avec le motif de la condamnation. C’était un avertissement à tous ceux qui risquaient d’accomplir les mêmes fautes. Sur la croix du Seigneur Jésus, Pilate a fait inscrire cette accusation : “Jésus le Nazaréen, le roi des Juifs” (Jean 19. 19).
Plusieurs années après, alors qu’il était remonté au ciel, Christ a arrêté Saul de Tarse sur la route de Damas. Saul lui a alors posé cette question : “Qui es-tu, Seigneur ?”. Christ a répondu : “Je suis Jésus le Nazaréen que tu persécutes” (Actes 22. 8). Le Seigneur Jésus, ressuscité et glorifié, s’identifiait encore avec les habitants de Nazareth, la ville où il avait été élevé ! Quelle humilité ! Plus tard encore, l’apôtre Paul a été accusé d’être “un meneur de la secte des Nazaréens” (Actes 24. 5). C’était plutôt un titre de gloire pour celui qui suivait le Méprisé de Nazareth ! Sommes-nous nous-mêmes décidés à le suivre fidèlement, malgré l’opprobre que nous pouvons rencontrer ?
B. Reynolds
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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

