Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable. Hébreux 2:14
Lundi 2 novembre 2020
L’homme meurt et gît là… Il se couche et ne se relève pas. Job 14. 10, 12
Jésus, par la mort, a rendu impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort… et a délivré tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage. Hébreux 2. 14, 15
La dernière étape
Notre ami est en train de mourir. Il a connu la maladie, les souffrances physiques, les souffrances morales de celui qui sent qu’il va quitter les siens. Après la perte des forces, des facultés, après de longs mois de lutte contre la maladie, d’espoirs de guérison, de prières… il meurt. Dieu, qu’il servait, ne l’a pas guéri, estimant bon de le reprendre.
La Bible n’invite personne à considérer la mort avec légèreté. Si l’apôtre Paul parle de la mort comme d’un gain, il dit aussi que Dieu a eu pitié d’un de ses amis en le guérissant (Philippiens 2. 27). La mort reste une étape solennelle. Elle est la conséquence de la désobéissance de l’homme à Dieu, personne n’y échappe.
Pourtant, l’évangéliste Billy Graham a demandé qu’il n’y ait pas de tristesse le jour de ses obsèques. Désir de faire croire que la mort n’est rien ? qu’elle ne doit pas faire peur aux survivants ? Non ! Il savait que la mort est bien le plus terrible ennemi de l’homme, mais surtout que c’est un ennemi vaincu, et cela fait toute la différence. Il était sûr que Jésus Christ a fait la paix avec Dieu par son sacrifice, qu’il a payé pour toutes nos désobéissances et notre ignorance de Dieu. Billy Graham savait que la mort physique ne fait qu’ouvrir au croyant la porte du ciel.
C’est aussi ma certitude car Jésus a dit : “Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra” (Jean 11. 25). Est-ce la vôtre ?
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